Grenoble : physique, électronique et radio

J’avais bien compris… mais je pensais un peu plus tard dans le même lycée.
Quoique notre ami se soit engagé dans l’armée de l’Air à 16 ans…

Exactement le même scénario de nuit direction Grenoble, mais avec l’alternateur (ou la dynamo ?) qui avait rendu l’âme…
Arrivés à Voiron au lever du jour, plus de jus dans la batterie et attente de l’ouverture d’un garage !

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A l’ époque il n’ y avait pas encore beaucoup de petites voitures ( et surement aussi des plus grosses ) avec des alternateurs ! même si beaucoup étaient déjà passées en 12 Volts .
La 203 du père était en 12 V , mais avec deux batteries de 6V en série , une dans chaque aile , je me souviens bien.
Je dois encore avoir un boitier régulateur ( surement HS ) de la 203 quelque part au sous sol :thinking:

Je dois être plus jeune alors
En 66 j’avais 7 ans

@anon19419735
Oui , c’est exact , je suis rentré dans l’armée à 16 ans , j’étais de la promo 75/20
Donc à partir de 1975 je n’étais plus dans le circuit civil

et moi 21, 22 en fin 66 ! :wink:

Voilà, voilà ! C’est un peu flou pour ne pas prendre trop d’octets…

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Ha , j’ai fouillé aussi dans mes cours
Une des pages d’exercice sur l’électromagnétisme

Et pas de smartphone à cette époque

beurk ! :woozy_face:

Ces équations, souvent pleines de " queues de singe ", comme on nommait les intégrales, ça ne m’ a servi strictement à RIEN , dans ma vie professionnelle et encore moins privée :frowning_face:

Par contre j’ ai obtenu à l’ époque deux certif de licence, obtenus en parallèle à la fac des sciences de Grenoble
Un certif de licence d’ électrotechnique, passé en 1964, aussi celui d’ électronique , raté en juillet 1965 avec un 2 comme note - un truc de Buyle Bodin sur les plasmas je crois me souvenir - :woozy_face: et obtenu en sept avec un 18 et mention TB ! comme quoi c’est bien aléatoire ! , mais pas passé celui de radio ! :stuck_out_tongue_winking_eye:

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On est de la même saison

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C’est pareil , les équations de Maxwell ne m’ont jamais servi à rien , ni beaucoup d’autre choses d’ailleurs
J’ai plus appris de choses utiles à l’école militaire que dans le civil
Mais les militaires sont pragmatiques , ils ne vous enseignent que les choses dont vous aurez réellement besoin durant votre carrière

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Certes oui , mais dans la carrière militaire , les choses qui seront utiles sont parfaitement identifiées et définies . :wink:

Quand on est simplement étudiant , sans savoir ce qu’ on va réellement faire ensuite et dans quel domaine bien précis , l’ éventail des choses qui seront utiles est plus ouvert et les besoins futurs réels donc pas bien identifiables , donc on " ratisse " très large , avec la conséquence d’ enseigner des choses , en plus souvent purement théoriques , ne serviront à rien à 99% des diplômés .

Pour mieux cerner ce qui sera utile et ne pas passer son temps à apprendre des choses inutiles, il faut ou fallait aller dans l’ enseignement technique , ENP à l’ époque , ou IUT !

Tout ce que j’ ai appris qui m’a été réellement utile et indispensable, jamais abordé dans mes 5 années d’études , je l’ ai appris " sur le tas " dans les entreprises où j’ ai été employé , mais avec pour " bagage " l’ état d’ esprit qui m’ a permis d’ assimiler rapidement ce que j’ apprenais alors d’ inconnu , y compris par la suite en fin de carrière dans des domaines complètement différents des études faites : la logistique achats , le transit international , piloter les services généraux dans un établissement , etc

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Si l’on apprenait que des choses « utiles », je trouverais cela un peu triste…
Et qui a le pouvoir de décider ce qui est/sera « utile » ?
Et dans quels buts surtout !

Et pour rester dans le sujet, il faut voir que l’on peut aller aussi ensuite dans le domaine de la recherche, fondamentale ou appliquée.

Et c’est aussi une gymnastique de neurones…

On pourra dire demain qu’apprendre à lire et à écrire sera inutile puisque des « machines » le feront pour vous.

Déjà en maths, on abandonne l’enseignement de beaucoup de démos pour ne garder que des « choses utiles » qui deviennent des recettes souvent mal appliquées, et pour cause !

Et les exemples de « choses inutiles » qui deviennent nécessaires ne manquent pas…

Tiens : l’une des équations de Maxwell recèle la loi d’Ohm, si je me souviens bien !
Pour ne parler que de cette loi puisque les quatre équations de Maxwell résument toutes les lois de l’électromagnétisme… sans lesquelles il n’y aurait pas… de poste de radio.

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Donc le vecteur V est un rotationnel… hi hi hi !

ni de téléphones sans fil ou portables , ni de radars pour les avions , ni de fours à microondes, ni, ni !

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Oui, mais, en fait, ce que je reprocherais surtout a cet enseignement théorique, c’est le manque d’exemples pratiques en relation avec ces équations et ces formules , notamment « l’électroma » , ce serais moins rébarbatif et apparaitrais plus utile et plus compréhensible, en prenant en exemple pratique une gache électrique d’interphone portier, un haut-parleur électrodynamique de poste radio, un rasoir électrique, ou le moteur d’une perceuse de bricoleur (objets électromagnétiques très courant dans la vie de tous les jours …Sans parler de toutes les applications radio !)
Bon, certes, on pourrais dire qu’on a pas besoin de savoir comment ça marche, ni a quelles formules et équation ça fait appel , pour ouvrir une porte ou se raser !?

sloup

Entre-autres, elles permettent de comprendre comment un courant alternatif dans une antenne produit une onde électromagnétique! Elles déterminent aussi les caractéristiques de cette onde (vitesse de propagation, orientation des vecteurs B et E et relation entre leurs variations dans le temps et l’espace)

C’est Hertz qui a confirmé pratiquement (20 ans plus tard) les équations découvertes par Maxwell (en 1866…7 ?)!

Cher ami,
Vous oubliez les TP, qui prenaient beaucoup d’heures et qui avaient un très très gros coefficient…
Plusieurs partiels de TP par année d’étude.
Cela allait des machines tournantes aux guides d’onde en passant par le HP dynamique…

Et bien entendu des ateliers de mécanique, du DI, etc.
J’ai sur mon bureau le presse-papier réalisé les lundis matins 7h30 (dur, dur en hiver, en vélo) au Lycée Vaucanson qui nous accueillait pour ce faire !

Et les projets (réalisations complètes sur cahiers des charges) dont le fameux projet en dernière année, avec soutenance (gros coeff’ aussi).

Et l’EIE puis l’ENSERG avaient, devinez quoi, un énorme calculateur analogique (si, si) et le TP effectué avec cet engin était la simulation de l’atterrissage d’un hélico avec moults équations différentielles émulées par des amplis opérationnels… à tubes !
Je vous dis pas l’alim’.
J’ai une photo et un article, faut que je les retrouve.

Et le père Laborde (celui des tables), qui nous faisait faire des calculs d’enfer sur de drôles de machines électromécaniques puis des TP… en Algol (qui tue, comme chacun sait)…

Donc il y avait beaucoup de théorie et beaucoup de pratique avec un horaire hebdo assez dingue.

Hé oui !
En réalité, actuellement, les équations de Maxwell sont - disons - des postulats posés tels quels.
Jusqu’à ce que l’on trouve un système plus général dont ces équations dérouleraient.

Je me souviens avoir fait rire le prof quand j’ai dit : « Comment démontre-t-on ces équations ? »…

En fait, elles reprennent les lois fondamentales de l’electrostatique et de l’électromagnétisme! Me trompe-je?

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La " Vox " comme on l’appelait

Pour l’utilisateur oui , mais il y quand même bien fallu que quelqu’un invente le moteur ou l’électro-aimant
Et ce quelqu’un devait connaitre ces équations