Grundig tv vintage

faut esperer que c’est un fake
mais au cas ou ?

Je n’ai pas eu d’informations indiquant la fermeture du site d’Hervé,

mais il est possible qu’il s’agisse plutôt d’une réorganisation, un futur nouveau site (et un nouvel hébergeur avec un plus grand espace disque) ?

Il y a eu un sacré boulot fait par Hervé sur les fabricants de téléviseurs cathodiques, un peu comme un historien, ce serait dommage que tout cela disparaisse.

Dans le pire des cas il y a ce site qui archive tous les sites internet du monde, en faisant des clichés réguliers, le site d’Hervé en fait partie :

Hervé a donné récemment des nouvelles informations : son site ne va pas fermer, il est juste en discussions avec son hébergeur pour faire baisser le prix de l’abonnement, qui est trop élevé par rapport à la concurrence.

En cas de fermeture ça ne sera que temporaire, le temps de migrer le site vers un nouvel hébergeur un peu plus compétitif au niveau du prix de l’abonnement.

1 « J'aime »

Bonjour RVB,
Un travail splendide que votre dossier sur le Japon et la télévision.
Puis je me permettre cependant une petite réflexion sans attirer les critiques de la communauté. Il eut été judicieux de mieux travailler les revues. Certaines sont trop sombres ou avec du moirage. Etant donné votre savoir-faire, ça aurait été un plus pour votre site. C’est juste une suggestion et non un reproche méchant.
Hormis ce détail, vous avez fait un travail formidable et je vous en remercie. J’en serai incapable moi-même.
Bonne journée à tous.

Bonjour Monsieur,

Laissez-moi quelques minutes et je vais vous répondre une dernière fois…

Monsieur Mozert,

Avant toute réponse plus détaillée, je vous demanderai fermement de cesser d’encombrer ce post avec ce type de remarques. Si vous souhaitez vous exprimer davantage, les messages privés existent pour cela ; ici via la fonction « MP », ou par courriel et formulaire sur mon site. Vous y trouverez tout l’espace nécessaire pour déverser vos observations.

Cela étant précisé, je rappelle que je viens de mener à bien le tri de plus de deux cents revues japonaises en trente jours. Et aujourd’hui encore, il me faut traiter sept documents Mashushita. Je vais donc, une fois de plus, reprendre ce qui a déjà été exposé, me semble-t-il.

Deux cas se présentent :

  • Je possède l’original : dans ce cas, je prends en charge la numérisation de A à Z, et j’obtiens un résultat que je juge satisfaisant.

  • Je reçois des PDF déjà traités (offerts par d’autres collectionneurs ou trouvés sur Internet) : là, les choses se compliquent sérieusement, car il me faut alors :

Convertir le PDF en PNG ;

Redresser les pages si nécessaire ;

Séparer dans certains cas ;

Nettoyer les images, tâche extrêmement chronophage lorsqu’on vise la précision ;

Ajuster soigneusement les zones claires et sombres, sans dépasser le seuil où apparaissent les artefacts ;

Adapter le contraste en cohérence avec ces réglages, tout en corrigeant les défauts volontairement laissés par l’imprimeur (notamment les lignes blanches horizontales parfois révélées lors de l’éclaircissement) ;

Rétablir un format homogène pour l’ensemble de la revue ;

Recomposer l’ensemble en PDF ;

Compresser ce PDF ;

Y apposer, si nécessaire, un tatouage et une protection de niveau 1 facilement supprimable, ce que je fais lorsque le travail fourni est conséquent.

En moyenne, il faut entre deux et quatre heures pour obtenir un PDF de qualité, à condition de disposer d’une source exploitable, ce qui est loin d’être garanti.

Ainsi, oui : dans la majorité des cas, les documents sont retravaillés pour devenir présentables. Et parfois, malgré tous les efforts, leurs limites d’origine demeurent.
Si je devais suivre votre logique, je passerais près d’un mois entier à reprendre les catalogues commerciaux pour les rendre « impeccables ». Une absurdité, surtout pour quelqu’un à qui l’on reproche déjà de passer trop de temps devant un écran.

Je vous invite donc à vous munir d’un scanner, des logiciels adaptés payants, et je me ferai un plaisir de vous transmettre les fichiers à restaurer. Je n’aurai plus qu’à les publier sur ma page une fois votre travail accompli.

Dans l’attente de vos réalisations, je vous souhaite une bonne journée et de bonnes fêtes de fin d’année.

RVB

5 « J'aime »

Bonsoir,
Il n’y avait là encore aucune remarque désobligeante.
Bonne continuation.

Bonsoir mon cher Hervé,
Je te fais parvenir deux revues Telefunken en télé.
Où en es-tu avec ta page sur le Japon et l’audiovisuel et surtout ton hébergement ?
Bien cordialement,
Walter

Bonsoir Walter,

Pour toute question d’ordre personnel, je te remercie de passer soit par la messagerie privée, soit directement par mon site. Il n’est pas nécessaire d’encombrer le forum avec ce type d’échanges.

L’hébergement suit son cours auprès des mêmes personnes pour une année supplémentaire.

Quant à ma page du Soleil levant, j’en suis déjà à 20 revues traitées sur 22 chez Matsushita : Panasonic pour la partie télévision/vidéo et Technics pour la hi-fi, avec la dernière revue mise en ligne ce soir, datée de 1992/1993, absolument superbe. Les Japonais savaient se vendre sur catalogue, c’est indéniable, et la qualité de leurs produits était incontestable.

Bon après-midi chez toi, ici il est minuit…

RVB

Bonjour Monsieur,
Pour vous prouver que je ne suis pas nuisible à vos travaux, bien au contraire, je vous propose de vous envoyer 28 catalogues commerciaux, notamment Schneider des années 60 à 80, des Philiramas français qui ne figurent pas sur votre site et quelques anciens Thomson Brandt que vous n’avez pas. J’ai récupéré tout ça des membres de ma grande famille, mes amis et deux anciens dépositaires qui possèdent d’autres documents que je vous proposerai lorsque vous aurez plus de temps. Cependant, je n’ai aucune idée où vous les envoyer. Je ne vous proposerai pas de vous les scanner, je déteste le faire à vrai dire. Je prends en charge les frais d’envoi pour me faire pardonner.
Indiquez-moi juste où le colis doit-il partir. un double de ce message vous a été envoyé sur votre formulaire.
Michel

Bonjour Hervé, c’est Didier,
Avec un copain, on s’est amuser à regarder tous les catalogues de tv et haute fidelite japonaises et ça nous a fait rappeler plein de souvenirs. Lui est un pro Pioneer et moi plus Akai. Si j’ai bien compter, tu devrais avoir plus de 400 catalogues de tv et chaines sur tes pages internet, c’est un truc de fou quand même. Et tu vas encore en rajouter beaucoup ? En tout cas merci.

Bonjour Didier,

Je te remercie très sincèrement pour tes encouragements.

J’ai depuis longtemps cessé de compter le nombre de documents mis en ligne sur mon site ; ils se chiffrent, en toute vraisemblance, par centaines. Chaque semaine encore, des documents papier me parviennent des quatre coins du monde, et cet élan international reste pour moi une source intacte d’émotion et de motivation.

Fort heureusement, je ne suis désormais plus seul à assurer le traitement numérique de ces raretés. La tâche devient parfois lourde, presque écrasante, mais je poursuis le chemin sans renoncer. Comme l’écrivait Victor Hugo, « la persévérance est la vertu par laquelle toutes les autres portent leurs fruits ». Je rajouterai donc des documents tant que ma vue le permettra. Aujourd’hui, ce sera 7 Pioneer en Hi-Fi.

Lorsque je prends le temps de lire les messages d’encouragement reçus par courriel, dans toutes les langues, je mesure combien cet engagement n’est pas vain. Un correspondant japonais m’a même promis de m’adresser un ensemble de documents depuis Tokyo, promesse qui se concrétisera peut-être, ou peut-être pas. L’essentiel est ailleurs.

Le plaisir de redécouvrir notre passé technique, d’explorer les gammes électroniques de téléviseurs du monde entier depuis l’avènement de la couleur, et de ne rien laisser dans l’ombre, ni la vidéo, ni la Hi-Fi de mes débuts, est tout simplement inestimable.

Un ancien dépanneur argentin m’a un jour confié que, lorsqu’il n’avait pas le moral, il ne consultait pas son médecin, mais mon site. Rien ne pouvait me toucher davantage.

Il y aura toujours des détracteurs ; j’ai appris à ne plus leur accorder d’attention. La jalousie est trop souvent l’arme des faibles. Plus regrettable est l’acharnement persistant de certaines convoitises étrangères autour de mon nom de domaine, parfois assorties de menaces ciblées, signe, semble-t-il, que Windows 7 piraté a encore de beaux jours devant lui sous certaines latitudes.

Pour conclure, j’adresse mes plus sincères remerciements à l’ensemble des donateurs de documents, dont la générosité œuvre au profit de tous. Une gratitude toute particulière va à Jérôme (@jhalphen) pour sa contribution au financement de mon hébergement, ainsi qu’à Walter (@walter.d) pour tout ce qu’il a patiemment acquis et réuni à mon intention.

Bon week-end depuis la Haute-Marne, actuellement sous concession exclusive du brouillard :wink:

RVB

1 « J'aime »

Rebonjour Didier,

Comme je te l’avais expliqué précédemment, j’avais acheté en 1982 une platine disque Pioneer PL « quelque chose », couleur champagne, qui n’était pas à entraînement direct. Très vite, la vitesse était devenue irrégulière. J’avais alors remplacé le commutateur 33/45t, déjà bien fatigué après à peine six mois d’utilisation.

Ce n’est qu’en 1983, lorsque j’ai commencé à travailler, que j’ai compris que cette panne était chronique, et pour une raison assez triviale. L’une des quatre pattes en caoutchouc protégeant le ressort de suspension, située au plus près du commutateur de vitesse, dégageait un gaz oxydant sous l’effet de sa proximité avec le transformateur d’alimentation bien chaud.

Autant dire que remplacer le contacteur sans changer ce caoutchouc ne servait strictement à rien, d’autant plus que Pioneer fournissait une pièce modifiée qui continuait à « puer », certes différemment, mais toujours autant. Au moins, la solution était efficace comme toujours chez les Japonais. Aujourd’hui, il faudrait juste virer le caoutchouc…

Ma toute première panne chez Pioneer, à l’époque où j’étais encore un jeunot dans le métier… Ça ne me rajeunit pas. Il me semble que cela appartenait à cette gamme-là (cliquer sur la photo), sans pouvoir l’affirmer avec certitude : la mémoire, elle aussi, commence à fatiguer :

pioneer

Bon week-end

RVB

1 « J'aime »

Bonjour Monsieur,
J’ai la possibilité dans un temps plus ou moins long de récupérer des revues de télévision de 1981 à 1998 en Pathe Cinema, Superla, Kaisui, et sans doute des autres est ce que cela vous intéresse ?

Bonjour Monsieur Mozert,

Ces marques, que je méprise, ont joué un rôle dévastateur pour notre métier.

Superla et Pathé-Cinéma produisaient des châssis médiocres et, dès 1983, mon patron de l’époque me demandait systématiquement d’en dérégler les couleurs afin de les rendre moins attractives que la gamme Radiola, bien plus chère.

Kaizui, sans véritable Recherche & Développement en France, simple tour de passe-passe « asiatiquo/importateur » destiné à faire avaler la pilule du « Made in France », se cantonnait au bas de gamme, vendu massivement dans la grande distribution européenne à partir des seventies.

Je ne souhaite ni rouvrir cette plaie ni encombrer mon site avec ce triste chapitre commercial de notre chère France. Je suis conscient que cela aurait fait plaisir à @mannix54, mais l’espace sur mon site est compté. Je décline donc votre proposition. Merci tout de même.

RVB

Superla, c’etait du Europhon, made in Italy.
Pas de mauvais téléviseurs, image convenable, conception classique, du simple et efficace, fiabilité aléatoire, mais conception honnête, peut-être le choix des composants…
Pathé cinéma (LME), a fait du bon comme du mauvais : chassis LM01/02 a la fiabilité vraiment très aléatoire, châssis Formenti (j’ai eu un petit 36cm manuel 12 programmes, multi standard chassis F5).
Kai… Et tout c’qui s’en Sui… Alors grosse imposture asiatique sous couvert du « Assemblé en France » Nous a fait avaler des couleuvres… Et fait des daubes de premier ordre… Une image sans frein de faisceau, des impressions de « pixels grillés » Pouark!!!

Bon, ils étaient de conception simple, assez faciles à réparer, et devenaient fiables une fois les composants bien re-dimensionnés… Mais a l’époque, ils commençaient a bien niquer le marché de l’occasion, avec les premiers Vestel 11AK01 de 1990 et 11AK03 de 1992…
Les premières « daubasses » En leur temps…

1 « J'aime »

Bonsoir c’est Didier,
151 catalogues commerciaux sur les japonais, tu essaies de battre un record ou quoi… :+1:
Super intéressant en tous cas. Je te remercie pour ce boulot, moi le passionné (hifi).
Les revues françaises sont hyper rares. :+1:
Faudrait quand même penser à dormir de temps en temps. :thinking:

1 « J'aime »

En effet je suis partisan d’une rubrique évoquant les marques qui ne font pas partie du haut du panier, cela permettrait d’avoir un panorama complet de ce qui était proposé à l’époque dans les rayons, car il n’y avait pas que les bons élèves Philips/Thomson/Océanic/Grundig/marques japonaises.

Il y avait du Pathé Cinéma, les marques de la grande distribution, les marques italiennes, les téléviseurs importés des pays de l’est (noir et blanc et couleurs), l’excentrique Kaisui.

Mais je comprends les réserves d’Hervé si ces marques lui rappellent de mauvais souvenirs.

Il y a peut-être aussi une troisième catégorie, les téléviseurs nordiques, qui misaient sur le design et une clientèle chic et argentée, la marque Bang & Olufsen, qui rappelle un peu la stratégie d’Apple, il y a plusieurs sites complets sur cette marque, dont celui-ci :

et des revues disponibles :

1 « J'aime »

Une marque que j’aimerais plus connaitre : Salora, synonyme de qualité, sérieux et modernisme au même titre que Grundig.
Il y avait aussi Lomja, et Tandberg..

Plus près de nous, Loewe, l’alter-égo allemand de B&O.

Il est vrai qu’il existait les productions soviétiques et apparentées comme telles : Norfolk, Univox, …

1 « J'aime »

@mannix54, @david26
J’étais effectivement tenté de retracer l’historique de trois marques assez éclectiques : Loewe (Allemagne), Salora (Finlande) et Barco (Belgique).
Mon ancien chef était auparavant dépositaire Salora à Sedan jusque dans les années 80. Il possédait une documentation abondante et, hélas, abruti que j’étais, j’avais décliné son offre de récupérer l’ensemble de ces éléments, y compris toutes les revues commerciales. Je n’avais conservé que son tout premier oscilloscope simple trace, datant de ses débuts.

J’aurais pu consacrer une page à ces trois marques, représentatives de ce que l’Europe savait faire « autrement », mais les éléments disponibles sont trop insuffisants pour aboutir à quelque chose de réellement étayé, tous supports confondus. Dans l’état actuel des choses, je ne me lancerai donc pas dans ce type de projet : ce serait, une fois encore, un travail considérable.

Quant à Bang & Olufsen, je les ai toujours jugés bien trop élitistes à mon goût : il fallait sacrifier un pancréas et un rein pour s’offrir leur matériel. Dès lors, si l’objectif se limite à « pomper » des documents provenant d’autres sites, autant en indiquer directement l’URL. Pour ma part, je préfère numériser des revues commerciales que plus personne ne possède, puis les améliorer numériquement ; la démarche est autrement plus stimulante. Bref, mêler le passé à une esthétique résolument moderne.

Les sites allemands proposent naturellement une documentation abondante pour Loewe, que je préfère de loin à Bang & Olufsen, un unique catalogue pour Salora, et absolument rien pour la troisième marque. Une fois de plus, à mes débuts, quelques techniciens belges m’avaient pourtant proposé de la documentation commerciale TV, offre que j’avais également déclinée. Je ne me doutais pas, à l’époque, que je créerais mon site quarante-cinq ans plus tard.

RVB