Informatique vintage

Bonjour,
De mon côté, premier contact avec une « calculatrice programmable de bureau » Olivetti en 1975 environ au Lycée technique.
Puis le Basic à l’IUT sur un calculateur prêté par l’armée de l’air, avec mémoires à tores magnétiques, rubans perforés, lecteurs de cartes « IBM », et télétypes pour chaque élève.
En 1981 utilisation d’un Philips P857 partagé avec toute l’usine pour développer des applications en cross-assembleur.
La même année, achat du ZX81 pour 985F. Je m’en lasse assez vite. Je l’ai prêté à Jean-Hugues et il n’est jamais revenu.
En 1982, le PET Commodore en Basic à Matra Espace.
Achat d’occasion d’un TRS80, que j’ai revendu il y a quelques années.
En 1985 environ, le premier MAC arrive au boulot, à la Sagem, pour les applications bureautiques, puis un micro-ordinateur « ATOM ? » pour développer des applications en Basic. C’est dessus que j’ai programmé mes premières simulations électroniques.
En 1986, mission chez Cimsa-Sintra avec utilisation d’un VAX/VMS partagé pour des applications de bureautique.
En 1987, idem dans une autre société, le VAX/VMS pour bureautique et developpement en cross-assembleur sur 6809 et 68000. Et aussi les premiers micro-ordinateurs compatibles PC, d’abord en DOS et après sous Win3.X. Découverte du Borland Pascal et du Quick-C pour animer des bancs de test.
En formation continue à l’ENSEA, utilisation de PC avec double lecteurs 5"1/4 complètement obsolètes. La galère !
En 1997, premier PC Win95 à la maison, avec une imprimante à jet d’encre BJC250 qui fonctionnent toujours. Pas d’obsolescence programmée à l’époque !
Actuellement, j’utilise 3 PC : le portable Win10 pour internet et les applications récentes, un portable Toshiba de 2001 qui me sert surtout comme convertisseur de médias (USB, port //, port série, IRDA, disquette, CDROM, réseau) et pour connecter ma vieille imprimante Canon centronic, et un PC sous XP de 2003 qui me sert pour d’anciennes applications MATLAB et ALTERA-Quartus qui ont leurs licenses liées au matériel.

à mon tour! les premières HP programmables, trois variables a, b, c ! vissées au bureau, car c’était très cher…

je ne ferai pas de long discours(e) :slight_smile: quelques images suffiront:

quand j’ai amené tout ça à la déchetterie en 2006, l’employé m’a dit :" vous cessez votre activité" ?
j’ai regardé partir avec regret ce qui à l’époque m’aurait permis d’acheter un studio à la montagne, l’éducation nationale n’ayant commencer à s’équiper sérieusement que tardivement…

Forum spécialisé ayant pour thème l’informatique vintage:
https://forum.system-cfg.com/index.php

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Bonjour,

Même si on est bien dans la préhistoire avec la carte du Motorola 6800 MK2 ou autre ZX81, cela reste un peu ‘léger’.
Par contre, en 1975, la paire ‘Introkit SC-MP’ de National, associée au Télétype ASR33 passe en tête, directement dans la catégorie ‘poids lourds’.
Pourtant un rien chétif le SC-MP à l’origine….avec 256 octets de RAM qu’il est possible de porter à 768 en ‘wrappant’ quelques 2112, cela permet de loger pile poil une bataille navale ou un Mastermind….à nous les joies du ‘carry bit’ qui s’évapore ou du registre à décalage qui tourne dans le mauvais sens.
Rien de tel avec l’ASR33, là on est dans le sérieux, le lourd (un âne bien vivant…) cela dévore du papier, fait un bruit de mitrailleuse, sent l’huile à plein nez…mais on a le bonus du lecteur de bande papier perforée pour charger les programmes délivrés par la perforatrice ….

Malheureusement National avait fait une grosse erreur de ‘Marketing’…malgré 600.000 machines fabriquées par Télétype, cela restait cher vis-à-vis du kit, encombrant, bruyant……
La suite était évidente, passer à une petite calculette de poche en guise de terminal, la processeur évoluant du canal P au canal N.
En dépit de ces modifications la diffusion du kit restera assez limitée, sauf en Grande Bretagne ou il deviendra le MK14 de Sinclair qui est toujours très apprécié.

Pou terminer…dans les années 90 des passionnés d’informatique individuelle échangeaient des messages cryptés en vue du décodage par le destinataire….
Malgré des moyens très limités vis-à-vis du niveau de l’informatique du moment…. retour du duo SC-MP/ASR33……on leur demande de crypter un petit message, par ex. F2FO au clavier
Le résultat est du genre ….j6G/+@ ;?z8(=> …en fait une trentain de caractères imprimés pour trois lettres plus un chiffre…abondance de biens ne nuit pas… ?
A la réception tout cela va être examiné de près par le programme avant d’être transmis à la perforatrice….la machine Enigma du pauvre…

On s’amuse comme on peut
73 F2FO….

image


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J’adore l’ASR33 :slightly_smiling_face:
De mon coté, j’ai un télétype Texas Instrument Silent 700
Pas de ruban perforé mais des cassettes.

Et un DECwriter III

(Images venant d’Internet)

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Le bon vieux temps, n’est-ce pas ? :wink:

Mouais…
Jamais pu réunir le REF et l’URC… Batailles stériles de l’époque !

Pareil en Belgique avec l’UBA et l’UFRC!

L’UBA est l’association historique, pendant belge du REF; l’UFRC (qui vivote) est apparue en 68 et s’appelait alors l’UBRC.

Certaines batailles sont perdues d’avance. La naissance de l’URC part d’un désaccord, la suite fait maintenant partie de l’histoire.
Idem en Belgique, en effet (et à la même époque - 1968).

Je faisais plutôt référence à l’époque où OCI existait encore en tant que revue régulière.

Oui, j’ai bien connu l’UBA du temps de son zident « Whisky Fox », Gaston (ON4WF)…

Comme la revue Mégahertz de Sylvio Faurez / Denis Bonomo…

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Mes excuses pour le hors sujet…

L’URC actuelle n’a plus rien à voir avec l’URC d’avant.
Après le départ de Jean-Luc (JCH), le décès de Michel (JNP) et la fin de l’équipe en place à l’époque a marqué le début de la fin.

/fin du hors sujet :innocent: