Informatique vintage

Ce n’est pas précisé dans l’article mais il y a des liens intéressants :
https://www.sciencemuseum.org.uk/objects-and-stories/women-computing

Sur le mot, j’ai eu une discussion la semaine dernière avec des amis américains précisément au sujet du mot anglais « computer » (to compute= calculer) traduit par « ordinateur » (« ordonner » « trier » - J Perret) bien qu’il eut été question de dire « ordonnateur » au départ sur la base du verbe « ordonner ». On découvre de drôles de choses sur le plan de étymologie…

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faut demander au Nationnal museum of computing , la photo viens de la

Le truc derrière « la console » ressemble plutôt à un morceau de schéma de centrale nucléaire…

Le « computer terminal » de la première photo ne ressemble pas vraiment à un terminal d’ordinateur classique de l’époque.

C’est bien pour cela que j’avais utilisé le mot calculateur et pas ordinateur.

L’ordinateur est un calculateur, mais tous les calculateurs ne sont pas des ordinateurs.
Il y a eu des calculateurs mécaniques et des calculateurs electroniques analogiques.

Pendant mes études, j’ai utilisé des calculateurs/simulateurs analogiques pour les calculs et tp de RDM (résistance des materaux) et pour l’électronique.
Ce qui semble totalement préhistorique aujourdhui.

Qui a utilisé ?

Dans ma boite, au début de l’électronique, un calculateur avait 3 ou 400 cartes.
Avec 5 transistors en moyenne par carte. La doc était composée de 3 ou 400 schémas de 40x70 cm environ.

Le premier disque dur était un 50 Mo
Il faisait la taille de 2 machines à laver, et faisait vibrer le sol 2m autour…

J’ai travaillé (peu de temps) dans un bureau de dessins techniques d’installations électriques, et pour calculer, on avait ça :scream:

vous auriez dû voir ma tête devant cet engin :joy:

j’avais un peu mieux au labo de TP de l’ecole


une olivetti P101 a cartes magnetiques
j’ai appris sa programmation tanné olivetti pour avoir des cartes magnetiques gratos
et j’y ai programme tous les calculs des TP d’electicite

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Bonjour à tous,

en 1978, lors de mon entrée chez Ampex, la firme vendait des disques durs à packs amovibles compatibles IBM 360 format « machine à laver » comme celles-ci :

Un trés gros contrat avait été signé avec Machines Bull.

Ironiquement, des transfuges d’Ampex ont fondés Memorex en 1961 et en 1966 voici la présentation de leur disque dur compatible IBM 360 :

Cordialement
jhalphen

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bonjour,
j’ai pas pu resister ! :rofl:

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à l’époque, c’était la guerre commerciale dans tous les sens.

Dans le monde IBM, il y avait les produits originaux et une floppée de produits compatibles vraiment trés proches du clone parfait. Aussi bien pour les unites centrales que pour les périphériques et les terminaux.
Coté technique, des propositions d’embauche par les concurrents en permanence.

Dans les années 80-90 on devait perdre, tous les ans entre, 30 et 50% des techniciens, aussitôt formés, aussitôt débauchés par la concurrence avec des augmentations de salaire conséquentes.

Sans doute une c1-13 à manivelle et 13 chiffres.

Sortie des 1ers exemplaires en 1957
Magnifique mécanique,
Pour les curieux un descriptrif complet ici
John Wolff’s Web Museum - Facit C1-13 - Technical Description

la doc ici:
Télécopie pleine page

(J’ai travaillé chez Ericsson qui avait absorbé Facit)

…du bel usinage !

Autre calculateur devenu mondialement célèbre : the Apollo Guidance Computer (AGC) embarqué dans le LEM en 1969 avec sa fameuse « erreur 1202 » :wink: C’était un petit bijou de technologie pour l’époque et un paquets de $ vu son poids : 32kg ! Le tout avec …4ko de RAM.

Petite info : ce ne sont pas des ordinateurs qu’on voit dans la salle de controle de la NASA mais des écrans de TV qui retransmettaient des données.

Que oui, et le dessin de chaque pièce était loin d’être simple

Les machines a écrire, les facturières et les calculatrices mécaniques, c’était la mécanographie.

Mécanique de précision, avec des mécanismes composés de plusieurs centaines de pièces toutes avec des formes complexes et des pliages de précision. pour s’imbriquer les unes dans les autres, avec des ergots, des ressorts, des embrayages
J’en ai démonté et réparé quelques unes, j’avais toute la doc constructeur avec les éclatés et l’aide des techniciens.

Tout cela a totalement disparu aujourd’hui, il est difficile d’imaginer les prouesses d’imagination pour concevoir ces machines.

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Ben moi je n’avais ni doc ni aide mais ça ne m’a pas empêcher d’en réparer ( démontage complet pour nettoyage ) une bonne dizaine , juste pour le plaisir

Quelques exemples parmi les dizaines de photos que j’ai pris



J’avais une collection assez importante de machines à calculer , j’en ai revendu une partie et juste gardé celle que j’aime bien

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Je viens de retrouver dans mes archives les bons de garantie pour un IBM XT et son écran achetés en 1985 par mon employeur RTC.
Ils ne sont pas enregistrés à la même adresse mais ils ont été achetés à un mois d’intervalle (noter que le 130 avenue Ledru Rollin donne aussi sur le Passage Dallery :wink:).

Curieux le clavier qwerty,

à l’époque les techniciens changaient à tour de bras les clavier Querty standards en changeant les kits de touches pour avoir l’Azerty Français

Bonjour,

Ne pas oublier les petits calculateurs Français à bande perforée de chez Intertechnique (A Plaisir près de Paris il me semble ?) : les Multi 8 et Multi 20…

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Il n’était pas utilisé pour de la bureautique mais par un labo.

Les machines électriques IBM à boules étaient aussi géniales. Typos différentes selon la boule interchangeable.

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