Informatique vintage

IBM avait simplifié la mécanique avec sa console opérateur 5471, qui était basée sur une de ses machines à écrire Selectric à boule interchangeable.

le teletype ASR33 utilisait un systeme quasi identique un cylindre au lieu d’un boule
tout comme la tres ancienne et etrange machine a ecrire mignon


ou on pouvait aussi changer la police rapidement
donc l’idée et ses variantes ne date pas d"hier

Les autres constructeurs avaient répliqué avec les machines à marguerite.

Vers 85, j’avais branché une Olympia à marguerite sur un Apple II. J’avais commencé la modification quand Elektor avait sorti un article sur la même idée, mais en mieux, en utilisant une Eprom pour décoder la matrice du clavier. J’avais donc fini la modification à leur façon. Elle a imprimé des centaines de pages, et ce n’était pas particulièrement silencieux… Mais à l’époque, il n’y avait que les imprimantes à aiguilles qui étaient abordables, et la qualité était insuffisante. AppleWriter comme traitement de texte. j’avais modifié le code en assembleur de la carte de sortie de l’Apple pour gérer correctement la machine à écrire. La vitesse d’impression était énorme, 10 caractères par seconde en gros (!), réglée par monostable pour éviter d’en perdre car il n’était pas possible de connaître le remplissage du buffer (autour de 10 caractères aussi) de la machine à écrire.
Une autre époque !

Ce qui est fort sur l’IBM à boule (du moins les premières), c’est qu’il n’y a pas d’électronique… Elles sont donc apparues bien plus tôt que les concurrentes à marguerite.

2 « J'aime »

J’ai toujours une machine à écrire Olivetti à marguerite avec une interface série pour fonctionner comme imprimante. Nous l’avons utilisé avec un Tandy TRS80 pendant plus de dix ans.


J’ai aussi souvenir de l’Olivetti programma au travail.

Et est-ce qu’elle pouvait servir de clavier pour le TRS80 ?

Non, j’ai du modifier le programme Scripsit pour des marguerites françaises.

oui gilles ,tu es un connaisseur !!!

Bonjour tout l’monde,

J’ai été tech chez MAI France pendant 8 ans, et il semble que ces minis ont été les seuls à être bâtis sous un OS propriétaire de MAI computer (USA) avec le langage Business Basic 1 puis 2 puis III et enfin le IV qui a ensuite été couramment dupliqué par Basis (USA) puis par ProvideX et est encore sur beaucoup de plateformes actuelles ! ! !

J’ai donc, à l’époque (1979-1987) appris ce language de manière technique car je dévellopais des programmes de tests pour les MAI 200 300 400 puis pour les 8000 8010 8030 ensuite et comme ProvideX est muti plateforme ( Unix, Linux, Windows, Apple, MacIntosh ), pour tous les clients de mon cabinet qui les a fait, tous, migrer de machines MAI vers des IBM ou PC Dell ou toutes marques, sous Thorougbred, Basis, puis Linux Red Hat et Linux toutes distributions . . . le passages des programmes de Thorougbred à Basis, puis de Basis à Providex est grandement facilité par des utilitaires (dont j’ai créé quelques un) et se passe très bien, même maintenant . . .

Tout ceci pour dire que des Nixdorf ou autres marques de minis étaient alors concurentiels avec IBM qui ne savait pas laisser le champ à d’autre langages et d’autres tables de caractères que les siens (Fortran et Cobol pour les lenguages) EBCDIC pour les liaisons série ou 422 voire IBM seulement ! ! !
Si vous avez des problèmes avec des applis (c’est actuel comme dénomination pour des « programmes », mais il faut s’y faire) tant que je vis encore (78 ans le 18 mars : mercredi), je vous dirais comment les contourner, à coup sûr ! ! !

A bientôt de lire des réactions sur MAI . . . . . ici

le Vieux . . . . Tryphon (Tournesol) . . . . . . Niort

1 « J'aime »

Cobol n’est pas un langage d’IBM. Quant au Fortran, il a effectivement été créé par IBM mais a ensuite été rapidement normalisé (donc a échappé à IBM).

Pour un langage propre à IBM, tu pourrais citer le PL1 qui se voulait complètement universel. J’avais regardé, c’était pas mal mais ça se discute…

Dans les années 1970, EDF-DER à Clamart (plus gros centre de calcul en Europe) en avait interdit l’usage (à juste raison) car trop propriétaire.

Oui, Pascal,

Mais quand je dis IBM je veux dire que c’étaient les plus utilisés à cette époque pas forcément en pensant à leur fondateurs ou propriétaires, mais il est plus simple pour moi de dire ça comme ça . . .

le vieux Tryphon . . . Niort

Il y avait beaucoup de développements en RPG

et un Mullivac Multivac

Source : S&V Mars 1968 Le site des anciennes revues informatiques - www.abandonware-magazines.org

Beau matos Bis :index_pointing_up:

2 « J'aime »

Si j’avais su j’aurais été informaticien en 1968 :rofl:

1 « J'aime »

Pour moi à 11 ans, ç’aurait fait un peu juste :wink:

A +.

Moi 13 ans…

Dans la première quinzaine d’avril 1968, j’avais entre une à deux semaines.

Mais déjà, j’étais attiré par l’informatique, et aussi par la vidéo.

Et j’en ai fait ma vie professionnelle. Comme quoi, même petit, on peut avoir un avis tranché.

Bonjour,

Amusante confusion avec Univac, un des premiers ordinateurs commercialisés au début des années 1950.
Multivac est le nom inventé par Isaac Asimov pour l’ordinateur à circuits « positroniques » dans plusieurs de ses romans de science fiction de la fin des années 50, qui était évidemment inspiré d’Univac.
Dans la description de ses fonctions et de son utilisation, Multivac fait furieusement penser à l’IA d’aujourd’hui…
Relisez Asimov !

bb

2 « J'aime »

Bonjour FredDELOISE,
Je ne sais pas ce qu’est la console de cette photo, mais cela ressemble plus à une régie tv/videosurveillance qu’a un ordinausaure quelconque.
L’opératrice et le siège permets de dater la photo vers 1965-1970

2 « J'aime »