en fait ce n’est pas aussi simple
l’alim THT de 7KV ou plus n’a pas la puissance necessaire pour fournir le courant crete de l’impulsion appliquée au magnetron .
la THT alimente un ligne a retard ( de puissance) que l’on met en C/C a une extremite par le tyratron
en se dechargant il apparait a l’autre extremite de la LAR une impulsion sous un fort courant
la ou les constantes de temps de la LAR donnent les caracteristiques de l’impulsion: forme , amplitude et durée
Dans les radars CSF civils, je pensais que c’était une batterie de gros condensateurs en série ???
avec un simple condensateur tu ne peux pas former une impulsion
elle aura le forme d’une decharge de condensateur
le thyratron une fois amorcé ne peux plus etre desamorcé simplement
Bonjour,
Au juste, c’étais fait comment et ça ressemblais à quoi, une L.A.R de puissance ?
Je n’ai connu que les L.A.R chrominance d’anciens TV couleur SECAM (une plaquette de quartz dans un boitier plastique vertical, sur la platine chroma du TV) ou L.A.R luminance (un simple bout de coaxe un peu spécial et de longueur adéquate) ou les LAR de décodeurs (bobinages dans des boitiers rectangles horizontal verts, que de nombreux amateurs ont connu et utilisés accompagnés d’un 68705P3 !)
aucune de ces L.A.R ne pouvais donner de la puissance ?!
comme une LAR a elements localises mais en plus gros
PNF pour les anglosaxons
RFI pour les francais
celui du Cyrano 4 qui stockait 300KW bloc moule de 5Kg environ
pour alimenter le magnetron 4J50
Ca devait être ça le bloc de gros condensateurs chimiques en bas de baie ?
sans doute les L et C etait souvent moules dans un seul bloc isolant et qq fois associes a un transfo d’impulsion pour adapter l’impedance du PFN a celle du magnetron
Bonjour,
Le magnétron 4J50 je suppose que c’est ça
ses caractéristisques et son aspect sont là
https://www.radiomuseum.org/tubes/tube_4j50.html
Devant lui on vois un bloc isolant gris et une rangée de douilles bananes, mais est ce PFN ou simplement une alimentation ?
en premier plan c’est le transfo THT 400Hz
second plan le redresseur THT
le cylindre blanc au dessus le thyratron
le ligne a retard en bas
Un séparateur ou un coupleur VHF/UHF suivant le sens du branchement
Le bon vieux temps des années 60/70 , utlisé en séparateur à une époque où les téléviseurs avaient deux entrées de tuner séparées
![]()
Ces boitiers rectangulaires verts étaient justement des LàR luminance d’une durée de 330 à 470 ns selon le retard apporté par le décodage couleur. C’est la version 470 ns qui permettait de s’approcher le plus de la valeur de 902 ns de l’application dont tu parles en en mettant deux bout à bout. ![]()
Mais ils n’étaient pas forcément sous cette forme, au début c’était des espèces de bobinages de 8 à 10 cm de long, mais on n’a jamais utilisé de coaxial comme LàR luminance dans les TVC grand public.
10 messages ont été scindés en un nouveau sujet : Deux prises secteur sur un TV desmet
Bonjour,
@Radiolo
Merci de ces précisions,
et je n’étais pas bien loin même si ce n’étais pas au bon endroit …
Oui, c’étais tout à fait ça !
J’en ai rencontré de cette forme, mais sur de très anciens TVC à tubes , et dans des marques ou modèles méconnus ou peut être des montages en kit d’amateurs éclairés (peut être plus qu’éclairé car ça ne devais pas être simple pour un amateur , de construire et mettre au point, un TVC à tubes !)
Re-Bonjour,
Il y a confusion à mon avis : les LAR à constantes localisées (celle du radar, celle des décodeurs C+ officiels) ou à constantes réparties (la LAR luminance du récepteur TV) sont de petits retards (680 ns par exemple).
Pour mettre en mémoire une ligne (PAL ou SECAM), c’est 64µs et là c’est autre chose ! faisable uniquement avec une LAR à ultra-sons dans des dimensions raisonnables…
Oui, pour la chroma, c’étais des « LAR à ultrasons » avec des « temps de propagation » bien inférieur a ceux du courant ou de la lumière, que j’ai connues sous deux formes :
Celle du barreau en verre a section rectangulaire de 17 cm environ (composant très encombrant, jadis employé sur les platines chroma à tubes) , avec deux transducteurs piézo (analogues dans leur principe a ceux des tweeters piézo d’enceinte de sono bons marché) puis celles a réflexion mustiples, avec une lamelle de quartz , plus courte, (d’environ 6 cm ) et les transducteurs disposés sur des pans coupés à 45 ° (composant moins encombrant, utilisé sur les platines chroma a transistors sur circuits imprimés)
Les signaux retardés étaient ensuite amplifié, puis appliqué à un permutateur (généralement avec des « diodes de commutation » commandé par le « portier ») pour reconstituer les voies rouges , et bleue…
(le « portier » est un circuit destiné à l’aiguillage correct des signaux de couleur , en cas d’aiguillage incorrect on aurais de fausses couleurs …et aussi destiné au passage automatique du récepteur en noir et blanc , sur une émission noir et blanc, en l’absence de signaux d’identification on évite un « fourmillement de couleurs » et obtient une image en noir et blanc, les signaux d’identification du temps des anciens TV SECAM portaient le nom de « bouteilles » par analogie de forme de ces signaux, vu à l’oscilloscope )
une des premières L à R chrominance (photo Marceljack)
Au départ, la modulation en FM de R-Y et B-Y transmise séquentiellement, se prêtait mieux à la transmission des signaux analogiques de la couleur, sans problème de déphasage, propre à la modulation en AM propre au NTSC et au PAL, du temps où la RCA transmettait à longue distance les signaux analogiques à travers le continent Américain, avec de nombreux déphasages avec un rattrapage de phase( HUE teinte) fonctionnant comme un squelch bien connu des radioamateurs, et des cibistes chevronnés, pour l’ AM avec porteuse supprimée. C’était le leitmotiv de Henri de France sur la FM de R-Y et B-Y, pour la transmission terrestre des faisceaux analogiques.
Les lignes à retard sont accordées sur 64 micro secondes pour 15625 Hz( 625 lignes )
Avec la TV numérique, la technique analogique du SECAM est devenue obsolète. Le signal analogique sortant d’ un récepteur numérique, qu’ il soit SECAM ou PAL, ou NTSC ou PAL-M ou PAL-M, ne subit plus aucun problème de transmission, surtout pour le PAL ou le NTSC, contrairement aux premières émissions NTSC 3,58 Mhz de la RCA, en 1953 aux USA, dont la phase du R-Y bougeait tout le temps ! Walter Bruch a maitrisé ce problème en déphasant à + ou -90° le R-Y à chaque ligne en alternance, en conservant les 2 sous porteuses de 3,58 Mhz et 4,43 Mhz.
Et je passe sur le traitement couleur sur les magnétoscopes analogiques.
NTSC Never Twice Same Color
Doctsf (Modèles & Marques)
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