En dépit de la chaleur (et de la sieste concomitante !), je suis parvenu à vous suivre… 
Cette marotte, depuis l’apparition des transistors, de raisonner en courant, va vous perdre ! 
Si l’on met de côté, Mr Raymond ( le pauvre) BRAULT, ingénieur E.S.E. il nous restera Mr Lucien CHRETIEN, ingénieur E.S.E. qui nous dit :
« Il est évident que le montage (Schmitt) ne peut pas être parfaitement symétrique. En effet, s’il fournissait des tensions V1 et V2 en parfaite opposition de phase et d’amplitude exactement égales, il est certain que ces TENSIONS s’annuleraient exactement dans la résistance Rk. Or, la seule excitation que reçoive le tube 2, lui parvient précisément par l’intermédiaire de Rk »
Et Mr Jacques RIETHMULLER, célèbre ingénieur, de préciser le rapport des valeurs absolues de ces tensions par la relation :
V1/V2 = R1/R2 + R1/R2 x 1/S2.Rk + R1/Rk x 1/µ2
R1, R2, Rk étant les trois résistances d’anodes et de cathode, S2 et µ2 la pente et le coefficient d’amplification de la seconde triode.
Donc si R1 = R2, les deux tensions sont un peu inégales. On peut même les inverser, en faisant R2 plus grand que R1.
La Hi-Fi française n’avait donc pas à rougir, avec les Charlin, Dartevelle, Hiraga, Léon et les autres… 
Amitiés à tous
Jean-Pierre