Loyez Grand Amateur

Attention Mr Le Guen on va vous dire que vous sombrez dans l’Audiophilie !!! :laughing:

C’est un fait que ce type de matériel, quand il est bien utilisé, donne des résultats extraordinaires. Avec de bons SACD (ça existe) on retrouve toutes les qualités du microsilllon mais sans ses défauts.

Je ne confond pas l’audiophile et l’audiofêlé encore que ce dernier d’après certains « laisse passer la lumière » ce qui n’est pas complètement négatif :laughing:

Mais revenons à notre reproduction sonore à la recherche de la perfection , que cela reste une passion procurant du plaisir et des échanges amicaux et productifs et non pas une guerre de religion :wink:

Bonjour à tous,

Cet ampli à étage unique existe, équipé de triodes EC86 en parallèle.
Il s’agit du remarquable amplificateur Live Sound (TSM) Cristal.
Voir le lien: ampliatubes.fr/boutique/index.ph … illee.html

J’ai eu le privilège d’écouter il y a quelques années un prototype associé à des panneaux équipés du célèbre haut-parleur Supravox RTF64.

C’est étonnant de précision et cela fonctionne encore à puissance réduite avec une seule EC86.

Je précise qu’on est loin de l’idiophilie qui fait tant de ravages avec les diverses poudres de perlimpimpin et autres gadgets… :unamused:

Cordialement, Christophe Rfl2221.

Je me souviens très bien qu’en 1960, l’ampli Hi-Fi (Push de 6L6) de notre prof de chant était tombé en panne.
Je lui ai donc proposé (j’étais gonflé à l’époque !) de lui prêter, en attendant, mon petit ampli, fabrication maison, équipé d’une EL84 en
pseudo-triode (2W maxi…).
Lorsque j’ai branché le HP (une enceinte bass-reflex sablée de plus de 100 kg, équipée d’un woofer de 30 cm et de deux tweeters), j’avais une "petite"appréhension bien légitime !
A la surprise générale, l’ensemble a bien fonctionné et mon prof de chant,
qui avait l’ouïe fine, m’en a félicité.
Et depuis ce jour là, je les ai tous aimés ! (les amplis à tubes…). :smiley:
Amicalement.
Jean-Pierre (F6BGV)

Bonjour,

Je fais du déterrage, mes excuses, mais en faisant du classement je suis tombé sur le brevet du déphaseur de P. Loyez ( il n’y en a qu’un, téléchargeable sur v3.espacenet.com/publicationDeta … cale=fr_EP ).

J’ai trouvé un truc bizzare : dans son brevet Pierre Loyez indique, noir sur blanc et à plusieurs reprises, que c’est bien le premier étage qui est le déphaseur, et pas le deuxième et que c’est bien la contre-réaction qui est utilisée pour rééquilibrer le déphaseur :
En bas de la page 1, début de la page 2
…la contre-réaction intervient alors, ainsi qu’il est expliqué dans la suite, d’une part dans l’équilibrage du déphaseur et d’autre part dans son rôle habituel pour l’amélioration de la courbe de réponse…
Le 1er étage (104) est un préamplificateur-déphaseur à résistances à deux tubes
Le 2ème étage (105) est un amplificateur de tension à résistances et à montage push-pull
Le 3ème étage (103) est un amplificateur de puissance à montage push-pull

??? Bizzare… :slight_smile:

Cordialement,
Loyez2.jpg
loyez1.jpg

Bonjour maximus leo,

On n’en finira jamais de discuter sur le déphaseur LOYEZ !!! Et c’est tant mieux ! :slight_smile:

Jacques RIETHMULLER le considère comme une amélioration du SCHMITT, qui permet de supprimer la constante de temps (1 M et 0,1 microfarad) de découplage alternatif de la grille de la triode inférieure.

Raymond BRAULT commence bien : "L’élément supérieur fonctionne d’une façon normale…Quant au tube inférieur de la première double triode, il joue un rôle entièrement passif puisqu’il ne reçoit aucune tension alternative entre grille et cathode, mais assure le couplage direct avec le tube inférieur du déphaseur (il considère donc bien, lui aussi, le second tube 12AX7 comme déphaseur).
Il poursuit plus mal : "L’étage servant de couplage étant très peu utilisé puisqu’une triode sur deux n’a aucun rôle (ce qui contredit ce qui précède !), M. Loyez eut l’idée de se servir de cet étage comme déphaseur, ce qui permet à l’ancien étage déphaseur de fonctionner à grand gain (il n’y a pourtant rien de changé au niveau alternatif !) et de n’avoir qu’à parfaire l’équilibrage (et pour cause !).

Effectivement, pour reprendre les termes de la marque ACER qui commercialisait la CHAINE STEREOPHONIQUE « GRAND AMATEUR » Licence LOYEZ, dans les années 60 : « l’étage 12AX7 assume les fonctions d’amplificateur symétrique de tension, mais l’existence d’une forte résistance commune de cathode (47 k), fait de cet étage un véritable correcteur de dissymétrie de l’étage qui précède puisqu’on y reconnaît le schéma d’un déphaseur dit à cathodes couplées dont on vante classiquement la bonne symétrie ». Et rebelote, l’ampli driver redevient bien le déphaseur de fait !

Peut-on m’expliquer comment l’étage d’entrée seul, peut fonctionner en déphaseur ?
Je me range donc entièrement à l’explication de Jacques RIETHMULLER (PRATIQUE DE LA HAUTE-FIDELITE) qui considère cette triode « passive » comme un moyen de couplage, sans constante de temps, de la seconde grille du déphaseur de Schmitt (12AX7).

D’accord ou pas d’accord, le grand lion ? :wink:

Amitiés à tous
Jean-Pierre

Bonjour Jean-Pierre Vénembre,
Bonjour à tous,

Rien d’étonnant à ça et maintenant avec le Web nous avons maintenant accès à un tas d’informations depuis le fauteuil et ces informations sont souvent contradictoires. Exemple dans ce fil on y affirme que l’étage déphaseur du circuit Loyez n’est pas le 1er mais le 2ème étage alors que Pierre Loyez lui-même affirme le contraire dans son brevet ! :laughing:

C’est étrange, car dans le déphaseur de Schmitt d’origine ce découplage n’existe pas, la grille du second tube étant à la masse. Le déphaseur de Schmitt c’est l’amplificateur différentiel avec alimentation symétrique (toujours du même Otto H. Schmitt) dont l’une des deux grilles est à la masse.

Très cordialement,
M.L.
Schmitt-origine.jpg

bonsoir

loyez a raison, le déphaseur est bien l’étage d’entrée, l’étage suivant est un ampli en tension pour attaquer les finales.
la dynamique du loyez esr d’ailleurs assez surprenante; le williamson aussi d’ailleur.
le williamson quand a lui posséde un étage ampli d’entrée, un déphaseur cathodyne et un amplis en tension.
ces deux montages ont été les plus célébres des années 50/60
des grandes époques de la hifi…

Bonsoir Maximus Leo,

Le schéma du Schmitt d’origine, est théorique.
En effet, pour que les deux tensions de sortie soient presque identiques (elles ne le sont jamais, sinon ce déphaseur ne fonctionnerait pas !), il faut que la résistance commune de cathode (R sur le schéma), soit très élevée par rapport aux résistances de charge, mais si la grille de la seconde triode était reliée directement à la masse (comme sur le schéma), sa polarisation serait beaucoup trop élevée. C’est la raison pour laquelle cette seconde grille est elle-même portée, dans la pratique, à un potentiel positif légèrement inférieur à celui de la cathode, à l’aide d’une résistance d’environ 1 Mégohm, mais à la masse pour l’alternatif par une capa de 0,1 microfarad, ce qui crée cette constante de temps que M.Loyez a supprimée grâce à l’élément passif de son étage d’entrée.

La résistance commune de cathode de l’étage d’entrée (32 ou 82 ohms selon les schémas), est beaucoup trop petite par rapport aux résistances de charge (68 k), pour permettre un équilibrage suffisant des tensions de sortie.

Le déphaseur Loyez est cet ensemble indissociable constitué de trois triodes (la partie passive de la 12AU7 et les deux éléments de la 12AX7), dont le fonctionnement est excellent (dixit Jacques RIETHMULLER qui ne fait pas de cadeaux !). C’est aussi le schéma retenu par JADIS pour tous ses amplis dont la réputation n’est plus à faire (grâce aussi à ses splendides transfos de sortie).

Le déphaseur de Schmitt est-il le déphaseur idéal ?
A cette question, Lucien CHRETIEN répondait non, qui lui préférait le cathodyne. Question de goût et de mode, certainement…

Amitiés à tous
Jean-Pierre

Bonjour,

Tout le monde a raison ! Le déphaseur est bien l’étage d’entrée selon Pierre Loyez mais les sorties sont tellement déséquilibrées que le déphaseur ne déphase pas grand chose :laughing: ! Mais l’amplificateur Loyez est un excellent ampli qui a eu un succès 100 % mérité.

Revoilà la simulation PSpice du déphaseur Loyez. La tension d’entrée est de 77,5 mV eff/1kHz. Les signaux en sortie du premier étage déphaseur sont TU1S pour le tube supérieur et TU2S pour le tube inférieur :


  • Il n’y aurait donc pas d’application pratique du déphaseur de Schmitt original ? Ça me surprends beaucoup car le déphaseur original de Schmitt de 1938 fonctionne parfaitement et pas seulement en simulation.

  • Est-ce qu’il n’y aurait pas confusion dans la littérature entre le déphaseur de Otto H. Schmitt et celui de Alan Blumlein, le LTP ou « Long Tailed Pair » ?

  • On parle du déphaseur de « Schmitt » et aussi du déphaseur de « Schmidt », quelle est la différence ?

Je ne suis pas un spécialiste des déphaseurs, je cherche simplement à en savoir un peu plus et à m’y retrouver dans toutes ces informations contradictoires. Merci et félicitations pour votre patience…

Très cordialement à tous,

M.L.

:slight_smile:

Bonjour Maximus Leo,

Le schéma soumis à simulation, est à peu près celui commercialisé par ACER. Il s’agit du Loyez 2, amélioration du premier brevet qui était instable en courant continu.

Le graphe correspondant est sans appel : L’ETAGE D’ENTREE NE DEPHASE STRICTEMENT RIEN.

Et pour cause, puisque ni sa grille 2, ni sa cathode 2, ne reçoivent de signal alternatif (la grille 2 étant à la masse et la résistance commune de couplage cathodique de 82 Ohms étant insignifiante par rapport à la résistance de charge de 68 k).

Comme je l’ai déjà précisé (Merci feu J.RIETHMULLER), ce déphaseur se compose de la 12AX7 et de la triode passive de l’étage d’entrée. Point.

Je vous répondrai ultérieurement au sujet des différentes façons de réaliser et de faire correctement fonctionner le déphaseur de Schmitt (ou de Schmidt), la grille 2 étant toujours à la masse pour l’alternatif.

Amitiés à tous
Jean-Pierre

Bonjour Jean-Pierre,

Merci. Prenez votre temps, je suis sûr que ce sera très intéressant et utile à tous.

Une remarque : je me demande maintenant à quoi peut servir un déphaseur parfaitement équilibré sachant qu’on va lui appliquer une contre-réaction qui va le déséquibrer ! Alors, il faut le concevoir au départ déséquilibré en prévoyant de le rééquilibrer par la contre-réaction ? Ou alors il faut le concevoir équilibré et appliquer deux boucles de contre-réactions, pourquoi pas ? Mais, après tout la sortie H.P. est assymétrique.

Autre chose : aujourd’hui on dispose d’Internet, un outil formidable pour nous apporter des informations et (AMHA) il y a confusion de la part de Pierre Loyez (et de beaucoup d’autres) entre le déphaseur de Blumlein et le déphaseur de Schmitt. Dans un article de la Revue du Son n° 38 de juin 1956 Pierre Loyez présente comme déphaseur de "Schmidt"ce qui est en fait le déphaseur de Alan Blumlein appelé aussi « Long Tailed Pair ».

Désolé de tout compliquer.

Très cordialement, :slight_smile:

M.L.
Schmidt-Loyez.jpg

Bonsoir,

Schmitt/Schmidt (Dupont/Dupond) = kif-kif !

Le « long tailed pair » n’est, ni plus ni moins, qu’une des nombreuses variantes du système de polarisation du déphaseur de Schmitt, qui exige que les deux grilles soient au même potentiel continu (tension légèrement négative par rapport à la tension cathodique), mais que la grille 2 soit à la masse pour l’alternatif. Ce qui explique la présence du condensateur C (sur le dernier schéma) dont le défaut est une imperfection théorique de découplage aux très basses fréquences.
Je dis théorique car, en pratique, avec un bon gros condo sans fuites, le déphasage peut être étendu jusqu’à moins de 20 Hz, ce qui est amplement suffisant.
Et c’est justement pour y remédier, que P.Loyez eu l’excellente idée de le remplacer par un tube triode passif (1/2 12AU7).

Suis-je assez clair ?

Amitiés à tous
Jean-Pierre

Bonsoir,

Mille et mille excuses, malheureusement non, c’est encore moins clair d’autant que le déphaseur « Long Tailed Pair » est antérieur au déphaseur « Schmitt » alors le « Schmitt » ne serait pas plutôt une amélioration du « Long Tailed Pair » ? Quoiqu’il en soit Loyez s’est trompé dans son article de la Revue du Son : le déphaseur à couplage cathodique dont il donne le schéma est celui de Blumlein, pas celui de Schmitt.

Vous dites que le déphaseur de Schmitt est théorique, pourtant il fonctionne parfaitement bien en pratique, pas uniquement en simulation. J’ai donné des exemples dans les premières pages du fil. Mystère ?

Très cordialement,

M.L.

:slight_smile:

Re-bonsoir Maximus Leo,

Je vous avoue bien franchement que je n’avais jamais entendu parler du « long tailed pair » (LTP) !
Je suis donc allé sur GOOGLE et j’en ai trouvé la description sur le site
www.freewebs.com/valvewizard/acltp.html, qui le donne, tout simplement, comme une variante très courante du déphaseur de Schmitt ! En avez-vous un autre schéma ? Celui publié dans la Revue du Son, est aussi une variante très courante du déphaseur de Schmitt, qui permet une liaison directe avec l’étage précédent.
Comme je l’ai déjà précisé, il y a plusieurs façons de polariser pratiquement ce déphaseur, avec leurs avantages et leurs inconvénients, car le schéma initialement décrit, reste théorique.

J’ai bien dit « le schéma » initial est théorique, mais je n’ai pas dit que ce déphaseur était théorique…Nuance !

Voilà pour ce soir.
Amitiés à tous
Jean-Pierre

Bonjour Jean-Pierre,

Sur le site bonavolta.ch il y a une page consacrée aux déphaseurs et au « Long Tailed Pair » :

bonavolta.ch/hobby/fr/audio/ … led%20Pair

C’est le circuit décrit par Pierre Loyez dans la Revue du Son comme étant un « Schmidt » (de Otto H. Schmitt) alors qu’il s’agit en fait du « Long Tailed Pair » de Alan Blumlein. A l’époque il n’y avait pas Internet…

Le site bonavolta.ch donne aussi le schéma du Schmitt (orthographié Schmidt) mais le schéma n’est pas le schéma d’origine. Comme vous le dites, c’est une « variante », ce schéma vient du magazine l’Audiophile :

bonavolta.ch/hobby/fr/audio/ … tm#Schmidt

Le schéma original de Otto H. Schmitt fait appel à une alimentation négative et avant l’apparition des diodes silicium ça présentait quand même une relative difficulté, Schmitt le dit lui-même.

Quelques liens sur le circuit déphaseur Long Tailed Pair et Alan Blumlein (en anglais) :
en.wikipedia.org/wiki/Long-taile … ailed_pair
alanturing.net/turing_archiv … index.html
books.google.fr/books?id=qRhx3Um … lt#PPP1,M1
Sur le dernier site on peut lire : Alan Blumlein, today a largely unrecognised genius, had 128 patents, about one every seven weeks of his working life. Aujourd’hui son circuit déphaseur est très très souvent confondu avec celui de Schmitt et tous les déphaseurs à couplage cathodique sont même devenus des Schmitt ! :laughing: Il y a eu d’interminables débats au sujet de ces déphaseurs dans le magazine anglais Wireless World, Blumlein était anglais et Schmitt américain alors les anglais n’aiment pas beaucoup qu’on dise que « leur » déphaseur est un Schmitt. :smiley:
Le brevet de Alan Blumlein est difficile à trouver car il est au nom de EMI (Electrical & Musical Industries). En France il porte le numéro FR823936 ( à voir via espacenet). Les schémas sont à la fin.

Le schéma donné par Jean-Marc est très proche du Schmitt original :

forum.retrotechnique.org/download.php?id=31469

Tout comme celui du Luxman où on conserve un léger déséquilibre avant d’appliquer la contre réaction :

forum.retrotechnique.org/download.php?id=31496

Il existe aussi des amplis à déphaseurs de Schmitt à source de courant constant à tube, simulant une résistance commune de cathodes de valeur infinie.

Très cordialement,

M.L.

:slight_smile:

Bonjour Maximus Leo,

Vos diverses recherches sur le net, sont très intéressantes et instructives.
J’en ai pris bonne note et vais me pencher sur cet inventeur méconnu mais très prolifique.

Je ne referai pas la genèse de ce déphaseur, laissant le soin à nos amis anglais et américains, de s’étriper à ce sujet !

D’après un des sites, le LTP d’Alan BLUMLEIN consiste, à l’origine, à connecter la base de la résistance cathodique, à une tension négative, afin de compenser la chute de tension positive dans cette même résistance et de pouvoir ainsi, relier directement la grille 2 à la masse.
Il s’agit là, une fois de plus, d’un des procédés pratique de polarisation de ce déphaseur (que je n’ose plus nommer…), très connu mais moins utilisé car nécessitant justement, une tension négative supplémentaire.

Le système consistant à introduire une charge cathodique à courant constant (à tube ou autre) faisant apparaître une impédance infinie, est une formule plus récente mais beaucoup moins utilisée à l’époque, car nécessitant un tube supplémentaire pour gagner quelques pourcents d’équilibrage, que l’on pouvait obtenir plus facilement à l’aide d’un simple potentiomètre d’équilibrage au centre des deux résistances de plaque.

Ce dernier dispositif (potentiomètre) était d’ailleurs très utile, car il permettait de rattraper ainsi, le déséquilibre éventuel (et fréquent) du push-pull final.
Car, en définitive, c’est de l’équilibrage dynamique aux bornes du transfo de sortie, que dépend la qualité de l’amplificateur, principalement s’il est équipé de triodes !

Mais il s’agit là d’un autre débat…

Bon appétit !
Jean-Pierre

Bonjour,

Merci Jean-Pierre.

J’ai préparé quelques simulations à partir du schéma très intéressant de Loyez. Je les mettrai dans la semaine. Il y a beaucoup à dire sur les déphaseurs, c’est un sujet inépuisable.

Très cordialement,

M.L.

Voilà les simulations PSpice avec le 1er étage du déphaseur Loyez.

D’abord le circuit original avec tensions et courants et les signaux de sortie avec 0 dBm/1 kHz à l’entrée.
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