(suite)
Les sorties S1 et S2 :

(suite)
Les sorties S1 et S2 :

(suite)
Les sorties S3 et S4 :

Voilà pour les premières simulations du schéma II. Je n’ai pas mis les commutateurs C3 et C4 car c’est plus simple de modifier les valeurs.
Le schéma II n’est pas affiché directement, c’est peut-être à cause de ses dimensions car son poids est plus faible que celui des fichiers suivants… On verra plus tard.
Bien cordialement, 
M.L.
(Suite)
Juste avant de fermer j’ai constaté que j’avais oublié de mettre le signal au point T :

M.L.
Bonjour à tous et en particulier M Leo, JP etc
Seconde sortie de simulation: SUPERBE, MAGNIFIQUE!!!
Après cela, c’ est sûr, je vais sans tarder apprendre à maitriser Spice. 
On voit fort bien au point T la naissance d’ une tension qui…qui… :mrgreen:
Mais avant de faire des commentaires, je voudrais être sûr de certains points:
SPICE est in-dis-pen-sa-ble !
Je vais reprendre « Sortie_TU1 » au lieu de S1, idem pour le reste, comme précédemment, c’est plus clair.
Il faut que je fasse une simulation de sondes pour atténuer les signaux et bloquer le continu car avec 200 mV pour le signal d’entrée et les signaux de sorties sous la tension d’anode c’est illisible.
M.L.
Voilà un premier résultat, le continu a été bloqué sur « Sortie_TU2 » et « Point_T » :

Les images apparaissent moches pourtant j’ai forcé sur la lumière et le contraste avec Photo Editor. Sur Pspice elles sont bien colorées et contrastées
. Je n’ai pas la possibilité d’enregistrer, je fais donc des copies d’écran. V_Entree c’est en violet : +/- 100 mV, à peine visible.
M.L.
Bonjour à tous
Les images ne sont pas moches, loin de là, les couleurs sont bien identifiables. Merci pour les dernières précisions. Voici mes interprétations:
Bonjour à tous,
Au vu de ces premières simulations, il est clair que le premier étage ne peut pas fonctionner en déphaseur de schmidt, puisque la résistance commune de cathode (82 ohms) est bien trop petite par rapport aux résistances d’anodes (68 kohms).
Cependant, force est de constater que l’application d’une CR dans la branche active, permet d’obtenir une amélioration considérable mais encore imparfaite, sur les sorties S1 et S2. Par quel miracle ? 
En ce qui concerne le gain de l’étage ECC83, il ne peut dépasser la moitié du gain normal, soit 35 au maximum et non pas 72 comme relevé sur la dernière simulation ! Ce point est à revoir…
Amitiés à tous
Jean-Pierre
Bonjour à tous,
C’est en format bmp que les images sortent le mieux, mais le format n’est pas autorisé. Je suis donc passé au format gif, ça semble beaucoup mieux :
Le signal d’entrée (V_entree) en jaune.
La sortie de TU1 (Sortie_TU1) en violet.
La sortie de TU2 (Sortie_TU2) en vert.
La tension au point T (Point_T) en rouge.
Je n’ai pas atténué les signaux. Le continu a été simplement bloqué avec une sonde simulée (0,1 uF/10 Meg).
Echelle 100 mV/div.

M.L.
![]()
5 volts /division. Il y a 7 divisions donc 7 x 5 = 35 volts pas 72.
Où est l’erreur ?
M.L.
Je ne parle pas de la tension de sortie (35 Vcc), mais du gain déduit par Bondivenne (35/0,485 = 72) !
Donc ce gain « anormal » est bien à vérifier…
Amitiés à tous
Jean-Pierre
Re salut à tous.
Concernant les nouvelles sorties, je suppose que TU1=S1 et TU2 = S2, correct?
Toujours passionnant!!!
IL serait intéressant d’ avoir aussi S3 et S4, tension continue enlevée.
JPV a écrit:
Lorsqu’un étage est cablé avec une résistance de cathode commune, cas du Schmitd, ET qu’il est attaqué sur ces 2 grilles par des tensions égales et en opposition, son gain est nominal; il n’ est pas divisé par 2. Dans notre cas, si la ECC82 déphase parfaitement, le gain de la ECC83 sera voisin de 70.
Maintenant quand les tensions d’ entrée sont bien en opposition mais d’ amplitude différente, le gain est entre les deux; mon calcul précédent avec la moyenne n’ a pas de support théorique.
Il a aussi écrit:
.
La CR appliquée crée une tension dans la résistance de 82 Ohms; cette tension T entre point commun des 470 Ohms et masse est en phase avec le signal d’ entrée; cette tension est transférée à la cathode Ecc82 bas; sa grille étant à la masse, c’ est une tension -T, en opposition, qui module cette triode et on retrouve sur sa plaque une tension amplifiée S2 ou Tu2 en phase avec l’ entrée. Un autre choix du niveau de contre réaction va permettre de parfaire encore l’ égalité entre TU1 et TU2. J’ ai proposé d’ étudier le cas avec 82 k au lieu de 120k, je pense que se sera moins bon et qu’ il faudrait taper dans les 150 k… Cà, c’ est une explication qualitative.
L’ explication est aussi dans la note théorique que j’ ai publiée:
[/img]
Attendons Les prochains résultats.
Bonne soirée à tous
Oui, Bondivenne, vous avez raison ! 
La ECC83 fonctionnant maintenant presque en ampli push-pull classe A, son gain n’est plus atténué.
Par ailleurs, votre explication de l’influence de la tension de CR sur l’équilibrage du premier étage, est convaincante.
Et si j’ai bien compris, il en faudrait encore plus, ce qui nécessiterait une diminution de la Rcr (et non pas une augmentation).
Au boulot, Maximus Léo… 
Amitiés à tous
Jean-Pierre
Bonjour à tous et JPV à qui je réponds.
Je suis heureux d’avoir pu avancer des arguments à priori convaincants, mais il y a encore des choses à vérifier et c’ est là que M Leo a du travail, autant que moi du reste, qui devra sur une maquette apporter des mesures réelles. Je reste donc prudent.
Faut-il augmenter la CR ou la diminuer, passer de 120k à 80k ou bien 150k ? Mon premier réflex a bien été d’ augmenter la CR, d’ou 80k.
La valeur initiale de 120k n’ était pas choisie au hasard; elle était cohérente avec le gain estimé des 2 étages. Hors, il apparait que la simulation Spice donne un gain de la ECC82 = 15 environ , alors que j’ avais calculé 12 environ. Avec un gain de 15, le calcul prédit maintenant 153 kOhms.
En fait c’ est très subtil; il faut assurer sur les 2 grilles ECC82 des tensions grille cathode égales. Et là, deux effets se contrarient, voir mes formules et plus particulièrement Delta Vg2 : augmenter la CR en diminuant Rcr diminue Vs, ( gain en boucle fermée plus petit) et augmente le rapport Rkc / (Rkc+ R1+Rcr). Lequel de ces deux effets l’ emporte? Il faudrait analyser la dérivée de la formule complète donnant Rcr; y a t-il un mathématicien dans le nombre de nos lecteurs?
Donc, à toi de jouer Maximus Leo !!!
Bien à vous.
Nota: Je pars à la campagne cette après midi. Le contact internet sera maintenu. J’ emporte la maquette et toute la bigaille pour la câbler là bas.
Bonjour à tous,
Voilà Sortie_TU3 et Sortie_TU4 sans la tension continue :

(Suite)
Le signal aux cathodes TU3 et TU4 (les ECC83) :

La tension d’entrée VSIN est inchangée (200 mV c à c à 1 kHz), les autres paramètres sont à 0.
Pour info je vais mettre le schéma complet avec les tensions et les courants, l’entrée VSIN étant à 0 V. Ça peut être utile.
M.L.
(Suite) :
Les tensions (V_entree = 0 V) :
(Suite) :
Les courants (V_entree = 0) :

Bien cordialement à tous,
M.L.
Alors là, M.L., tu nous coupes les électrons en quatre !
Souhaitons que la pratique rejoigne la théorie…
En ce qui concerne le fonctionnement du premier étage en déphaseur, je suis toujours parti du principe qu’un amplificateur devait être le plus « parfait » possible, avant de lui appliquer une contre-réaction.
En effet, ce procédé fécond n’a pas que des avantages et son utilisation doit être parcimonieuse, surtout en cas de rotation de phase sur un long trajet.
C’est d’ailleurs l’explication de la présence de boucles internes de CR, pour améliorer ce point délicat.
Mais elles ne corrigent pas la rotation de phase due au transfo de sortie et je serais curieux de voir le comportement de ce déphaseur aux extrémités de la bande audio à 20 et 20000 Hz…D’où la nécessité d’un TS de première qualité !
Certes, aucun déphaseur n’a que des qualités, mais les « complications » du LOYEZ se justifient-elles ?
La suite nous le dira… 
Amitiés à tous
Jean-Pierre