Photo : nostalgie de l'argentique

Ceux là, on me les avait prêté en attendant l’autorisation de la préfécture

j’ai eu un Smith & Wesson 357 mag et une copie en 22 LR du Luger P-08 allemand

et même pendant un certain temps un Colt 45 !

depuis plus rien, trop contraignant

J’ai encore un Nikon FE-2 et moult objectif, en plus d’un agrandisseur Durst

mais ça ne vaut plus un clou…

Il n’y a pas que l’argent qui compte…
Amateur de photos depuis mon adolescence j’ai été formé par mon père radioelectricien puis par les clubs photos de mon école. Je faisais du tirage n&b parfois grand tirage 2metres × 1metre. Ensuite équipé de matériel Canon je développais mes pellicules et diapositives Ektachrome. Pour réaliser les tirages couleurs je me suis acheté un aggrandisseur analyseur équipé d’objectifs Nikon en mobilisant une chambre comme labo.
Ensuite la vie professionnelle et familiale ne permettant plus de prendre autant d’espaces j’ai donné ce matériel à la MJC locale qui organisait des formations pour adultes et enfants.
Arriva le numérique, plus personne n’avait d’intérêt pour l’argentique…
J’ai récupéré mon matériel pour lui eviter la déchetterie, il ne manquait que l’objectif Nikon, bizarre. Depuis ce matériel est dans des cartons et les diapositives et tirages couleur toujours impécables 40 ans après !
Bref je comprends parfaitement notre ami Fred.

La résolution de 4800x9600dpi s’applique à la surface du scanner, qu’en reste t’il sur un format de 24x36mm ?
J’avais payé cher un scanner AGFA dans les années 90, il est vrai…
Résultat décevant, cela ne m’a pas donné envie de tester avec un scanner plus récent.
La photographie de l’écran avec un très bon projecteur m’avait suffi, surtout pour des photos de famille.
Cdt,
Gérard

Malheureusement, le matériel photo n’intéresse plus grand monde…
J’ai encore le mien, dans des cartons, agrandisseur BESELER Dichro67 avec tête couleur et analyseur Philips, quelques appareils de prise de vue, Canon (24x36), Bronica (4,5x6) optiques, matériel de prise de vue, statif, soufflets macro, moteurs, lampe inactinique OSRAM au sodium, matériel pour chimie etc.
J’avais fabriqué une développeuse couleur en PVC soudé, elle est partie à la déchetterie, trop encombrante.
A l’époque, un ami photographe me donnait les fins de rouleaux de papier et un peu de chimie, ça ne me coûtait pas cher.

Cdt,
Gérard

Bonsoir @anon20609521 . Niché, au cœur de ta collection, j’ai repéré de suite, un « ROYER SAVOY ». mon père, m’en avait offert un, et, je l’ai toujours, avec sa cellule… Tout évolue !

Bonsoir Guy : tu t’adresses à quelqu’un qui a quitté le forum !!!
anonxxxxxxxx = anonyme n° xxxxxxxx
tous ceux qui ont quitté le forum ont pour pseudo "anonyme " raccourci en "anon " par le logiciel Discourse suivi d’un numéro pour les différencier dans les posts :wink:

J’en ai rêvé quand j’avais 15/16 ans.

Je n’en savais rien ! :wink:Pas grave.

Je ne comprends pas. C’est la résolution par pouce.

De toute façon, l’important est que chacun soit satisfait de sa façon de faire. Et le plus long n’est pas tant la numérisation que le post-traitement selon la qualité du négatif. J’ai des négatifs sur plaque de verre et sur certaines, la gélatine s’est fendue. Il faut tout rabouter après coup, ça peut prendre plusieurs heures pour une photo.

Concernant les agrandisseurs, j’en avais deux. Un Durst et un Opemus 6A qui me venait de mon père. Le Durst, je l’ai délicatement déposé dans son emballage à la déchetterie du temps où on pouvait encore récupérer les objets en espérant que quelqu’un le prendrait. L’Opemus et tout le matériel pro de mon père, je les ai donné, trop content de trouver quelqu’un qui voulait les récupérer.

Mes appareils argentiques (les miens ou ceux dont j’ai hérité), je les ai donné à Sylvain Halgand sauf un Hasselblad que j’ai donné à un ami de mon père et 4 appareils que je garde comme souvenirs car ça ne prend pas trop de place. J’ai aussi gardé mes cellules, je ne sais pas trop pourquoi, surtout que je les utilisais rarement. En N&B, je faisais quasiment toutes mes photos en utilisant la fameuse « table Leica ».

J’ai aussi un Epson perfection 1670 que j’appréciai en particulier pour les diapos et négatifs mais depuis W10 et W11 plus de drivers pour lui, vous n’avez pas eu ce problème ?

Bonsoir, oui la résolution de 4800x9600dpi (dot per inch), pour les scanners de l’époque, c’est par interpolation.

Pascal, tu pourrais préciser « tables de Leica », sans doute, des ouvertures d’objectifs associés à des vitesses en fonction de la luminosité? Où les trouver?
Je crois que ce ne n’est pas Sylvain Hagand, mais Halgand???

Et aussi la sensibilité du film en DIN ou ASA.

Merci. J’ai corrigé sur mon post.

Table Leica : je crois qu’il y en a eu plusieurs. Celle que j’utilisais était extrêmement simple mais destinée à l’extérieur. Problème, je ne peux que donner le principe car depuis le temps, j’ai un peu oublié. Donc les valeurs ci-dessous ne sont là que pour illustrer le principe..

  • la sensibilité (en ASA) donne la vitesse de base. Exemple : 125 ASA = 1/125ème
  • pour cette vitesse, le diaphragme est calculé par deux facteurs (mais là, j’ai un doute sur les valeurs):
    – luminosité ambiante : nuageux à soleil clair noté, disons, de 1 à 5
    –sujet : sombre, clair, rue/ville, paysage dégagé… noté de 1 à 4.

On multiplie les deux nombres et on prend le diaphragme « standard » le plus proche du résultat. Par exemple si on trouve 2, on prend 2 ou 2,8. Si on trouve 20, on prend 22. Le résultat s’applique à un 50mm (en 24x36). Pour un téléobjectif, on va baisser d’un ou d’un demi-diaphragme.

A partir de là, on peut fixer la vitesse et le diaphragme qu’on veut réellement utiliser

Exemple :

  • j’utilise une pellicule de 100 ou 125 ASA. Vitesse = 125ème de seconde.
  • je prends un portrait d’un visage clair (disons 1) à l’ombre (disons 2). Résultat = 2, diaphragme = 2 ou 2,8 (disons 2,8).

Maintenant, je veux une profondeur de champs plus grande. Je choisis F5.6 => vitesse = 30ème de seconde.

Cette table fonctionne bien avec les pellicule N&B qui sont tolérante sur l’exposition. En couleur, les pellicules sont beaucoup moins tolérantes. Mais j’avais tellement l’habitude à la fois de mon appareil et de la prise de vue que je l’utilisais aussi, et j’ai loupé très peu de photos (du point de vue technique).

Une table de même principe publiée par le LEICA GUIDE de 1958. Trop sophistiquée d’où la table simplifiée.

Pour le 4180 et le 4490, aucun problème depuis XP. Même les applications ont été mise à jour par Epson pour W11. C’est ce que j’explique ici:

à noter que selon Windows, le driver que j’utilise date de 2006 et c’est le plus récent. Ceci-dit, il y a eu un patch disponible sur le site d’Epson.

Le guide d’exposition simplifié le plus utilisé a été le « f/16 » ou « sunny 16 » en anglais. Il était imprimé sur la boîte des pellicules, KODAK par exemple.

Affirmation difficilement démontrable. À la rigueur, le plus diffusé.

merci, je viens de télécharger le patch, reste plus qu’à l’essayer.

Merci beaucoup, je vais ranger cela dans mes docs photo.
J’ai été un fidèle participant du forum de Sylvain .
J’ai commencé une collection orientée 6x6 : j’ai 3 Rollei .. puis me suis dirigé vers les petits …et j’ai lâché . J’ai néanmoins un regret, le Leica , mais bien trop cher.

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