Moi je serais plus mesuré. L’existence ou non d’un Créateur de l’Univers n’est pas un problème qui peut être balayé d’un revers de main avec une blague ou une plaisanterie. C’est un sujet sérieux qui tient le monde en haleine depuis les débuts de l’humanité, et qui n’est pas encore résolu malgré 2000 ans de civilisation. Et puis, les religions, c’est notre histoire. C’est l’histoire du monde, des civilisations, et de la France.
D’éminents personnages de l’histoire s’y sont attelés, et comme dit plus haut, d’éminents scientifiques également croyants. Comme je l’avais déjà dit, le Général de Gaulle, qui n’était pas n’importe qui, était croyant et pratiquant.
Donc en conclusion, pour moi, il n’y a pas les « gogos » d’un côté, et les « sachants » de l’autre. Ce serait bien trop facile si on pouvait régler les problèmes comme ça, par cette approche un peu simpliste.
Ce qui m’a permis d’en faire un métier c’est dans ma jeunesse après une longue maladie le directeur de l’école primaire ami de mes parents possédait un livre de vulgarisation de la radio qu’il m’avait prêté d’un curé, l’abbé Moreux directeur de l’observatoire de Bourges, c’était un an après le CAP , de là est venue la passion pour la radio…
Le paradoxe est de voir ce savant la tête dans les étoiles qui n’aura jamais pu voir ce monde imaginaire mais je respectais ses convictions , actuellement la tolérance n’est plus en vogue …
C’ est mon gd père maternel qui m’ avait offert , vers 13/14 ans , les ouvrages de l’ abbé Moreux " qui sommes nous " , " d’ où venons nous " , " où allons nous " , mais je ne connaissais pas ces ouvrages de vulgarisation plus " techniques " de l’ abbé Moreux .
Merci d’ avoir comblé cette lacune !
J’ aimerais bien savoir ce qu’ il disait de " la vie sur mars " , avec les connaissances de l’ époque ( 1924 ) !
il y en a sur Amazon , mais en pieux état , ou " acceptable " mais assez chers …
Pierre Dac avait les réponses à ces questions existentielles :
Il disait, "à la question qui sommes nous, d’où venons nous, et où allons nous, moi je dis, eh bien je suis « moi », je viens de « chez moi », et j’y retourne… !