et il n’y a pas que moi qui le dit
le seul qui pourrait nous parler de cela est Jean Claude Montagne
certains sont en contact avec lui , il faut savoir qu’il a 103 ans
et il n’y a pas que moi qui le dit
le seul qui pourrait nous parler de cela est Jean Claude Montagne
certains sont en contact avec lui , il faut savoir qu’il a 103 ans
A quelle distance pouvait rayonner un récepteur ?
La gestapo et la police de l’État Français n’avaient pas des voitures gonios à tout les coins de rue ! Je pense que la traque des émetteurs clandestins devaient suffisamment les occuper.
Seul le fameux « biscuit » parachuté à la résistance possédait un étage HF pour limiter le rayonnement de son oscillateur local
Par ailleurs il était beaucoup plus solide et discret avec son coffret métallique
Il a d’ailleurs été re-fabriqué par la suite par la société Belge , la MBLE comme récepteur « stand behind » pendant la guerre froide » au cas ou les Russes attaqueraient l’Europe (bis repetita) !!!
Bonjour,
la triangulation était complexe et exclusivement axée sur les émetteurs. Je vous laisse lire quelques ouvrages sur le sujet, le livre de Pierre LORAIN (Armement clandestin) sur les émetteurs clandestins explique très bien cela, les voitures gonios ne partaient que lors d’une détection d’émetteur à très longue distance par 3 centres d’écoute. Les petites triangulations au hasard avec 3 voitures gonios pour détecter un récepteur ne se faisait quasiment jamais.
Pour information, le paraset était lui aussi détectable en réception mais la plupart des opérateurs arrêtés lors de vacations radios l’ont été en émission.
Après 1943 les services du BCRA avaient mis en place des « chaines d’émissions » c’est à dire des centres radios comportant entre 2 et 4 opérateurs équipés en matériels et en armement et le broadcast était séparé de ces réseaux. Un seul opérateur était assigné à l’écoute (broadcast en morse envoyé par des machines ) ou en messages clairs pour la BBC.
A ce jour dans toutes les archives militaires de cette période il n’est mentionné aucun opérateur arrêté en situation d’écoute, il y a par contre eu pas mal d’erreurs dans le respect des consignes mais surtout de la dénonciation suite à la torture ou à l’infiltration des réseaux et parfois à cause de la gonio en émission (souvent parce que le nombre de télégrammes étaient très important à envoyer et l’opérateur allongeait son temps de vacation sans changer de lieu d’émission)
Bien cordialement
F8JZR
Bonjour
Il s’agit d’une citation, mais je n’arrive pas à retrouver le message original.
J’ai trouvé un article sur Jean Claude Montagne, mais il est réservé aux abonnés. La vie de cet homme est incroyable !
Il passe ici parfois?
@F8JZR Merci pour toutes les précisions que vous avez apporté. Cependant, comment était géré le fading qui pouvait rendre la réception impossible?
Les radios alliées avaient poussé à fond la puissance de leurs émetteurs pour « passer » le brouillage?
Il me semble que de nos jours, la BBC a réduit la puissance de l’émetteur de Droitwich pour les grandes ondes. Peut-être est-ce la même chose pour les petites ondes?
Bonjour,
les puissances utilisées étaient effectivement très importantes et les champs d’antennes des stations anglaises d’émission et de réception très performants (ne pas oublier qu’ils n’envoyaient pas uniquement sur la France mais aussi vers la Belgique, La Norvège etc…)
Pour le fading, le broadcast était diffusé généralement 3 fois par jour, à des horaires et des fréquences différentes pour les opérateurs clandestins. En cas de fort fading ou de mauvaises conditions de propagation cela permettait une rediffusion dans les 24h et une possibilité de copier ce qui ne l’avait pas été auparavant.
Bien cordialement
F8JZR
Ne pas confondre les émissions des services secrets anglais vers les opérateurs clandestins. Ces transmissions étaient en ondes courtes et n’avaient aucun rapport avec la B.B.C.
Les émissions de la B.B.C. en français diffusées en ondes longues (a partir de fin 1941), ondes moyennes et courtes étaient précédés de la diffusion de «messages personnels» destinés à des résistants et dont seul les intéressés connaissaient la signification. Ces messages étaient confectionnés par les services secrets anglais, la B.B.C. les diffusant sans en connaitre la signification.
Bonjour,
Merci beaucoup pour ces précisions ![]()
Merci pour cette réponse ![]()
Pour les grandes ondes, c’était déjà l’émetteur de Droitwich à 200khz?
Le RCA Victor BP-10 Comme la plupart des petits postes américains est monobande PO. Quelle était la fréquence à utiliser pour écouter les messages personnels diffusés sur la BBC dessus?
Il y avait des messages personnels qui n’étaient pas inventé par le SOE ou le BCRA mais envoyé de France par les opérateurs radios clandestins et choisis par les responsables de réseaux, c’était le cas pour les parachutages… dans les messages diffusés chaque jour, certains n’avaient aucun intérêt et aucun destinataire, c’était pour embrouiller les allemands… Pour les écoutes de messages personnels radio Londres sur les TSF et il y avait des petits tracts parachutés par les pilotes de bombardiers sur les grandes villes par rouleaux entier avec des fréquences annoncées pour les civils.
les archives militaires de cette époque (françaises et anglaises regorgent de ces messages. Exemples en photo avec les les significations, doc archives nationales)
pour les écoutes sur les postes de type RCA victor je dois avoir dans mes archives des annonces de fréquences d’écoutes, je vais regarder
cordialement
Pour compléter voici deux extraits de télégrammes 'décodés) envoyés par le radio de Paul RIVIERE dans lesquels les phrases BBC des parachutages sont annoncées pour les envois à venir ainsi que les noms de codes des terrains destinataires. Plus de 900 télégrammes sont répertoriés à Lyon au CHRD dans le fond P.RIVIERE . Ce sont des mines d’or pour comprendre le fonctionnement de la résistance et les parachutages, tous sont issus d’envois d’opérateurs radios clandestins pour les envois et les réponses sont issues des services du BCRA en Angleterre. Marquis était l’un des pseudonymes de P.RIVIERE
| 28/01/1944 | MARQUIS | De MARQUIS. Demande HUDSONS sur ORION et AIGLE pour lune février. ORION à partir du premier février avec phrases suivantes: accord « mon coeur caresse un espoir », exécution « nous partons pleins d’ivresse ». Suis seul responsable sécurité opération et lagarantis absolue. Dites dès maintenant si avez eu nos fermes intentions de l’attente.à suivre |
|---|---|---|
| 28/01/1944 | MARQUIS | Suite OPS 37. De MARQUIS. AIGLE 48 heures après ORION avec phrases suivantes: accord « Hibou sera satisfait », exécution « ne me fais pas languir ». BARDA bien réussie. Reçu 15 containers et 2 paquets.fin |
Oui, la B.B.C. a cessée d’émettre en grandes ondes sur 200 kc/s (kilocycle par seconde, l’unité utilisée à l’époque) en septembre 1939, à la déclaration de la guerre, afin de ne pas servir de balise pour les avions allemands.
C’est courant 1941 que cette émeteur a été remis en service avec en autre la diffusion des émissions en français. Je me demande, mais je n’ai pas la réponse, si c’est pas aussi en 1941 qu’on été mis en service les 2 autres émetteurs à Burghead et Westerglen (actuellement comme Droitwitch sur 198 kHz) ceci afin d’empêcher la gonio des avions allemands.
Bonjour, j’ai refait quelques essais.
J’ai l’impression qu’il est un peu moins sensible que mon Emerson 558, car à certains moments, sur les fréquences entre 555 et 600khz, il avait du mal à recevoir la Radio Nationale d’Espagne, là où mon 558 la recevait assez fort.
@Radiolo peut-être la résistance 3.3Mo qui a augmenté avec le temps.
Avec une pile « filaments » qui ne fait plus qu’entre 1,1 et 1,2 volts, j’ai remarqué un curieux phénomène. À certains moments, si je faisais un petit tapotement sur la coque du poste, j’entendais une sorte de larsen, ou de tintement dans le haut parleur. Un peu comme le tintement d’un verre en cristal. Ce tintement était indépendant du volume, ou plutôt il s’entendait plus avec le volume à un réglage faible, car les émissions ne le couvraient plus.
J’ai d’abord pensé à un mauvais contact de mes soudures, surtout que tapoter sur le condensateur provoquait le phénomène. Pourtant, après mesure à l’ohmètre avec des grippe fils, aucun faux contact, même en tapotant. J’espère d’ailleurs ne pas l’avoir abîmé et fait perdre de la sensibilité avec ces mesures. Par la suite, je me suis aperçu que bouger légèrement le 1S5 dans ses contacts avait une incidence sur le phénomène.
En refaisant l’essais avec une pile qui est entre 1,4 et 1,5 volts, le phénomène a disparu.
Niveau consommation de la pile 67,5V, il est un peu moins gourmand que mon Emerson 558, puisqu’il consomme entre 5,67, et 6,30 mA contre entre 8,26 et 7,8 pour L’Emerson.
Cette consommation plus faible explique peut-être la plus faible sensibilité?
Merci pour votre aide en tout cas.
Bonjour,
ce « son de cloche » est surement du à la 1S5 elle même qui est microphonique et qui receuille les vibrations soit par tapotement de la lampe elle même soit par choc sur un organe voisin de celle ci.
C’est un phénomène courant , et non dangereux, chez les détectrices-préamplificatrices surtout celles a chauffage direct, le phénomène peut dépendre du courant de chauffage .
C’étais un phénomène courant et connu sur les postes à lampes européennes batteries des « temps héroïques » avec facade en ébonite et lampes extérieures (et souvent un moyen d’identifier la fonction des lampes , la détectrice étais celle qui fait un son de cloche, celles en amont étaient par déduction les lampes H.F et celles en aval les lampes B.F )
Si une lampe s’avère trop microphonique, elle peut générer un effet larsen jusqu’a couvrir les auditions d’un bruit de sirène et qui ne s’arrête plus quelque soit les réglages…Sauf bien sur si on éteint ou débranche ! (et il faut soit la monter sur suspension antimicrophonique soit la remplacer )
sur les lampes a chauffage direct c’est tres courant
il suffit que le systeme de tension du filament ne fonctionne plus très bien
un des cote du filament peut etre detendu a une certaine temperature et se mette a vibrer sous l’effet d’un choc > microphonie
Si tu veux booster la réception, tu peux te lancer dans la réalisation décrite par @TSF_36. Simple, pas cher, et de bon goût ![]()
Bonjour, merci pour vos réponses ![]()
Merci pour l’information, c’est rassurant.
Sur mon poste, à part le tube 1S4 que j’ai été obligé de remplacer, ils sont tous estampillé « RCA ». Ça veut dire qu’ils sont d’origine de la fabrication du poste?
Si ce sont des tubes vraiment anciens, le système de tension du filament peut-il être moins efficace d’origine que sur un tube plus récent?
Mon exemplaire n’a pas de tampon avec la date sur l’étiquette du couvercle, mais il a un tampon « RF 29 » sur le condensateur variable à peu près de la même couleur. Ça pourrait vouloir dire : « Résistance Française »?
Il faudra que je contacte le vendeur pour lui demander si il connaît l’histoire de ce poste.
Merci, mais si il faut le modifier, ce serait dommage. Faudra que je lise le poste en détail.
Sinon, aurait-il été techniquement possible de faire un modèle bi-bande de ce modèle avec les mêmes dimensions/poid, et le même nombre/jeu de tubes?