Tu as raison.
Jean-Michel pourrait peut-être avoir ce genre de brol.
En tout cas, moi qui croyais en l’achetant que c’était un jouet ou au mieux un gadget; et surtout de la fin des années 80 ou des années 90, j’ai failli tomber à la renverse quand j’ai vu qu’il avait plus de 50 ans ce faux nographe.
C’est donc quand même du matériel sérieux, il a très bien traversé les années tant les plastiques que la mécanique ou l’électronique.
Il ne faut pas vouloir sonoriser une salle des fêtes, mais en appartement il est tout de même possible de déranger les voisins.
Apparemment il serait dépourvu de marque. Son pavillon ressemble à un « Compagnie Française du Gramophone » mais pas sa potence. Encore que en comparent le pavillon sur le net avec se que je vois en « CFG » ces derniers ont trois liserets emboutit dans le pavillon. Hors celui-ci en a qu’un.
J’aime bien le style en tout cas. Et il est à aiguille.
Il est à 250€.
Je pense qu a la base il devait être à saphir puis modifier aiguille avec un coude. En revanche je ne parviens pas à trouver de « CFG » à saphir sur le net. Ceux que je vois on tous la tête aiguille avec un coude plus élaboré. De plus on ne voit pas bien sûr la photo mais la potence fait une sorte de renvoi exactement comme la toute première photo de ce post. J ai déjà vu celle-ci sur des Pathe, pas les jours/nuit mais les autres.
Lorsque je prends la ref moteur (MT25B) je tombe sur un modèle à valise de « Columbia »
Pour le reste, il a l’air authentique, après est-ce un truc reconstitué…?
J’ai lu il y a un certain temps, mais je n’ai jamais essayé de vérifier les informations, que les phonos à pavillons avaient le plus souvent des pavillons peints, et que dès lors qu’on avait face à soi un phono avec un pavillon laiton il y avait de grandes chances que ce soit une construction récente, d’Inde, Pakistan ou d’ailleurs, sur base d’un phono valise « ré-empaqueté » pour la circonstance dans une configuration plus à même de satisfaire les goûts des acheteurs que le respect de l’origine de l’appareil, dans tous les sens du terme, et son histoire.
Il n’y a guère de clients pour les phonos valise, il y en a pour ceux avec un grand pavillon étincelant.
potence neuve style Pathéphone brute de fonderie peinte en noir
mécanisme de phono-valise années 30
bras et tête de marque non identifiée
L’assemblage de ces éléments hétéroclites n’est pas trop moche pour une fois, mais sans aucune valeur …
Enfin, ce n’est que mon humble avis
Merci pour l’info.
Donc se serait un modèle reconstitué avec du vrais… c’est con, il me plaisait bien.
J’ai lu aussi qu’effectivement un pavillon laiton était à prendre avec une réserve sur l’authenticité.
J’ai trouvé sur un site d’enchère au Luxembourg la photo d’un gramophone « Columbia ». Il a été vendu à tout petit prix, mais en comparaison avec le modèle du dessus, hormis le pavillon qui diffère, noté que les motifs sur la caisse sont les mêmes, la potence, à quelque chose près identique.
Lien du site en question: Musique - Enchères Luxembourg
De toute façon le fait d’avoir le moteur « MT25B » qui équipait les phonovalises démontre bien l’incrédibilité d’un appareil authentique. A moins que ce moteur était fabriqué avant et équipait des phonos à pavillon?
Oui, c’est un Jour & Nuit tout ce qu’il y a de plus authentique. Peut-être de marque Diamond (sous- marque de Pathé) Faudrait voir la plaque.
Muni d’une tête saphir bien entendu.
Merci pour vos réponses.
Pour le coup il me plait bien et si il est authentique, ce n’est que du plus.
Il est à saphir effectivement. Je pense acheter soit (si je trouve une tête+ un bras) sinon un phonovalise à pas cher sur leboncoin pour en récupérer les éléments.
Pour le pavillon, pensez que celui-ci doit être repeint ou il est préférable de le laisser dans son jus? On voit aussi qu’il est légèrement cabossé sur le bas du pavillon.
Pourquoi chercher à faire du neuf, à tout prix ?
La patine, pas la crasse, fait partie du vécu de cet appareil, tout comme pour nos vieilles radios !
DG
Le pavillon de mon phono est rouillé : Que faire ?
Tout dépend du degré d’oxydation.
Si la rouille n’est présente que sur une petite partie de la surface et que l’aspect général de la peinture d’origine est assez bon, il faut à tout prix conserver le pavillon tel quel. Quelques taches de rouille donnent du caractère et sont un gage d’authenticité ! Ne pas chercher à faire de retouches sur les parties rouillées, car le remède serait pire que le mal ! Nettoyez préalablement ce qui peut être nettoyé avec un produit non agressif du genre Pliz. Mais jamais de solvants qui risqueraient d’attaquer la peinture ! Pour éviter que la rouille ne poursuive son attaque, on passe ensuite de la cire liquide au pinceau doux (cire à parquets non teintante !). On laisse sécher quelques heures et on fait briller avec un tissu non pelucheux. Ne frottez pas trop fort si la peinture présente des risques de s’écailler. Ce traitement à la cire redonnera en outre de l’éclat aux vieilles peintures, sans toutefois leur donner un aspect trop clinquant.
Si par contre, la rouille est présente à 90 % , il faudra se résoudre à décaper, dérouiller et repeindre entièrement. Cela donnera beaucoup de travail et le résultat sera rarement parfait. Sachez également qu’un pavillon repeint, même correctement, aura beaucoup moins de valeur qu’un pavillon possédant sa peinture d’origine même si elle n’est pas parfaitement conservée.
La peinture au pinceau est à proscrire absolument. On obtiendra de meilleurs résultats à la bombe ou au pistolet. Si vous êtes habile, vous pourrez faire un dégradé en ton sur ton. D’abord le fond clair sur toute la surface, puis après séchage complet, la teinte foncée sur les bords (avec doigté car l’erreur est irréversible !) . Quant aux filets dorés, jadis faits au pinceau par des mains expertes, le seul moyen facile de les faire réguliers, c’est avec un stylo feutre doré indélébile de grosseur moyenne.