Surcharge du réseau électrique?

Oui, mais cela n’est pas gênant que cela chauffe plus longtemps, avec moins de puissance absorbée, pour la même énergie totale.
.
Cela permet de fournir l’énergie nécessaire (pas de disfonctionnement pour l’usager) et de raboter les pics de puissance à fournir au niveau de la production.

Sauf que pour cela il n’aurait pas fallu arrêter la modulation d’amplitude.

C’est juste une formule, c’est bien entendu beaucoup plus complexe que cela et mériterai une thèse.

Je dois être un peu cucul…Parce que là…je ne comprend pas !!

Pour info, le reseau 20kv est reparti en 5 echelon et par demi echelon.
L’echelon 1 est réservé au client prioritaire, hopitaux ect…
Sur les 4 autres sont repartis les mhrv risques vitaux, en partant de l’echelon 2 vers l’échelon 5.
Le fichier est transmis par la prefecture et en tant normal une fois par an

moi non plus!

Rien de cucul là-dedans, c’est une simple question d’électrotechnique et de stabilité de réseau

Pour faire simple:
Un générateur électrique (groupe électrogène, turbo alternateur entrainé par de l’eau (hydroélectricité) ou de la vapeur (nucléaire, centrale fioul, charbon ou lignite) une turbine gaz est capable de fournir une puissance instantanée maximum, au delà il est incapable de « tenir » la charge et il va caller.

C’est la même chose pour une voiture dans une côte, si la voiture tracte une grosse remorque chargée elle sera incapable de monter la côte en gardant sa vitesse stable.

Si un groupe électrogène tourne à sa vitesse nominale, il va réguler sa vitesse pour délivrer du 50
Hz, il n’en est capable que si la puissance demandée par la charge est inférieure à sa puissance maxi.

Si un groupe électrogène à une puissance maxi de 100 kW, tant que l’on ne lui demande que moins de 100 kW de charges résistives, cela est stable, si l’on rajoute une surcharge de 20 kW le moteur ne va plus avoir assez de couple pour entrainer l’alternateur et il va ralentir, puis caller,

Si l’on baisse la tension de sortie de l’alternateur de 20% (l’on passe de 240 V à 200 V), les charges résistives de 100 kW (puissance nominale sous 240 V) vont absorber 200200/240240= 69% de leur puissance nominale soit 69 kW sous 200 V.
Cet artifice permets de diminuer la puissance instantanée absorbé par les récepteurs et va laisser de la marge pour que l’alternateur puisse encaisser sans broncher la surcharge de 20 kW, car il n’aura pas 120 kW de charge, mais uniquement 69% de (100 kW +20 kW) soit 83 kW à fournir.
Grace à cela la fréquence reste stable et l’on évite un effondrement du réseau.

Pour l’utilisateur, il va consommer moins de puissance instantanée, mais un peu plus longtemps, ce qui va donner exactement la même énergie pour chauffer.

Pour le fournisseur d’électricité, cela permets de passer la pointe de puissance et d’éviter des délestages brutaux ou pire l’effondrement général du réseau.

Est-ce que c’est plus clair avec mes explications, pour comprendre l’intérêt de la baisse de tension par EDF?

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pour moi c’est très clair .

Et c’est une solution déjà utilisée en 1979, 80,… sans que l’on en parle, seuls les utilisateurs de machines tournantes s’en sont bien aperçu, la vitesse et donc la puissance dépendant de la fréquence qui n’avait pas changé, la différence se voyait sur l’intensité qui grimpait et l’on voyait les fusibles dégageaient et les disjoncteurs qui déclenchaient.

Autrement dit et si j’ai bien compris : pas d’économie d’énergie, mais la consommation est étalée dans le temps pour raboter les pics de consommation à un instant T.

C’est donc le retour au 220 Volts. Il faudrait qu’ils allongent les périodes d’heures creuses et ce serait parfait. :face_with_raised_eyebrow:

Le mieux serait de revenir au 110 V !! :smiley:

T’as raison, ça m’arrangerait, avec mes tous courants :smiley:

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Et comme le numérique sera planté il faudra réactiver les émetteurs AM pour écouter les infos sur ces tous courants.

C’est beau la théorie mais il existe les normes de tension et tout le matériel est calibré à ces normes le minima est 207 volts EN 50160.idem pour la fréquence.
Et a 200 volts certain matériel électronique vont se mettre en carafe.

Tu imagines le nombre de transfos qu’ENEDIS devrait fournir gratuitement à tous les usagers pour alimenter correctement tous les appareils électroménagers et toutes les applications électriques qui envahissent nos maisons de nos jours ?
:face_with_raised_eyebrow:

Je ne crois pas que ce soit une très bonne idée.
:grin:

Bon ben, tant pis…Je la remet dans ma culotte ! :grinning:

Je me rappelle quand on est passé au 220 dans mon quartier (ça date de loin), j’avais gagné un fer à souder tout neuf.
:wink:

Voui, c’est vieux.Moi je me souviens d’un transfo pour la machine à coudre de Maman.

Oui c’était dans les sixties ! A l’époque, nous n’avions pas tous ces problèmes de rationnement.
Il faut dire qu’on avait beaucoup moins d’appareils électriques qu’aujourd’hui.

J’aurais dit environ 1955 ?

Mon propos était d’expliquer simplement l’intérêt d’une baisse de tension par le producteur.
J’ai commencé mon propos en disant « pour faire simple » et en essayant d’être compris.

Etre simple pour être compris, c’est se mettre au niveau du demandeur, c’est aussi le risque d’être « trop simpliste » pour les experts, il ne me semble pas possible d’aborder ici toutes les conséquences induites par une baisse de la tension initiée par le producteur.

La baisse de tension a un intérêt pour limiter la puissance absorbée par les récepteurs résistifs,
Cela cause aussi quelques soucis pour des équipement particuliers.

La plupart des alims à decoupage peuvent accepter une tension bien inferieure à 200 V sans broncher.
La plupart des chargeurs de telephones fonctionnent de 95 V à 250 V et aussi bien à 50 Hz qu’a 60 Hz

Pour les curieux voila la norme (la page 18 est assez intéressante)
EN50160.pdf (dfv-technologie.com)

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