Au début, chacun pouvait faire à sa guise et utiliser son vocabulaire personnel. Mais comme ce genre d’appareil est surtout destiné à un échange d’informations, il devint nécessaire, voire indispensable de s’accorder sur des normes. Un grand inventeur, qui a refusé de le faire, a fait couler un très grand paquebot. Des leçons en furent tirées. Heureusement !
Les plus grands utilisateurs de ce que l’on nommera « fax » sont la presse et la météo. Ce sont donc eux qui domineront longtemps ce domaine technique avant que d’autres se servent de cette même technique pour d’autres applications.
Cette dite vitesse est surtout définie en tours par seconde, par référence à un cylindre équipant ce genre d’appareils, au début. Pour les appareils à plat, c’est la durée d’une ligne. Les vitesses traditionnelles sont 1, 1½ et 2 tours par seconde.
Après vérification le fax de campagne de l’armée française TF-TF-1-A tourne à 120 tours par minute (donnée d’une notice de février 1958).
Un récepteur de radiodiffusion de 1922 est encore capable en 2024 de recevoir une émission en AM. La norme n’a pas changée en un siècle. Pourquoi serait t’il inimaginable qu’un récepteur fax des années 30 serait utilisable en 2024, la norme n’ayant pas obligatoirement changée. Je parle des transmissions fax par radio, pour les fax de bureau par ligne téléphonique des années 80-90, que l’internet a en grande partie remplacé, j’ignore qu’elle norme ils utilisent.
J’ai pu faire quelques essais avec des signaux « pifométriques » (de la musique) et un ampèremètre (100mA, mais 10mA semblerait plus adapté ?)
Source audio > Émetteur AM à lampe > Poste TSF « SNAP » > Bélinographe amateur.
Ça se présente plutôt bien ! Les relais de synchro semblent bien fonctionner (ça sera sans doute mieux avec de nouveaux condensateurs, sans pour autant massacrer l’appareil). En revanche, j’ai l’impression que les variations de tension entre la pointe et le cylindre sont trop faibles (entre 78 à 80V, 2V de différence à un potentiel aussi haut … ça ne me semble pas raisonnable…)
Mais ça suffira pour cette année !
Il est temps pour moi de me mettre dans les préparatifs pour le nouvel an.
Bonnes fêtes de fin d’année et à l’année prochaine
Bonjour et bonne année 2024
voici une photo d’un Bélinographe récepteur amateur Belin BEL1, présenté dans un meuble radio-phono :
[ FIG. 14.- DANS CET ENSEMBLE MODERNE SONT REUNIS : UN RECEPTEUR DE T. S. F., UN PHONOGRAPHE ELECTRIQUE ET UN ENREGISTREUR D’IMAGES TRANSMISES PAR T. S. F. (NE PAS CONFONDRE AVEC LA TELEVISION) LE RADIORECEPTEUR EN 1931 Par C. VINOGRADOW Accueil Catalogue général La science et la vie Tome 39. n. 164. Février 1931 p.116 - vue 62/131 ]
très interessant ce document on va pouvoir faire une fiche superbe de cet appareil
on peut dire qu’il fallait un certain doigté pour utiliser l’appareil
Bonjour,
à la même époque, un autre appareil de transmission des images par ondes radio, le Fultograf, permettait également de reproduire des images à partir d’un disque de gramophone, selon un article du lundi 8 avril 1929, paru dans la revue en langue allemande « Funkschau » :
( sur un site peut-être en accès restreint )
A la même époque il a aussi existé des enregistrements sur disque d’images de télévision. A cette époque la télévision expérimentale était mécanique avec un faible nombre de lignes (de mémoire 60) donc le spectre en fréquence n’était que de quelques centaines de hertz ce qui était enregistrable même sur les 78 tours de l’époque.
Description complète du système d’enregistrement vidéo "PhonoVision’ de John Logie Baird (lien ci-dessous).
On n’a jamais réussi à relire les disques jusqu’aux années 2000 quand Don McLean l’a fait avec une assistance informatique.
Bonjour
En 1960 , dans les transmissions , on avait des fac simile américains qui dataient de la guerre .
Ca fonctionnait très bien .
On trouve les manuels sur internet,par exemple :